Pauca Paucis, 1894· Première série· Anthologica
XXXVII. « ON me dit : « Le Cosmos et ses milliards de mondes »
ON me dit : « Le Cosmos et ses milliards de mondes,Molécules vibrant dans l’infini des ondes ;Cette lyre qui règle en éternels accordsLe rythme universel des esprits et des corps,N’ont ni cause ni but et sont pure chimère. »— Soit, avouez pourtant que c’est extraordinaire !
6 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Pauca Paucis, LYON, BERNOUX ET CUMIN, ÉDITEURS, 1894· numérisation google.com· Sources