Pauca Paucis, 1894· Première série· Anthologica
XXXVI. « TANT que d’un souffle Zeus anime nos poitrines »
TANT que d’un souffle Zeus anime nos poitrines,Amis, que sous nos doigts les images des dieuxDans l’airain et le marbre apparaissent aux yeuxOu flottent dans les chants de nos lyres divines.Pour reposer enfin notre cœur agité,N’aurons-nous pas bientôt toute l’éternité ?
6 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Pauca Paucis, LYON, BERNOUX ET CUMIN, ÉDITEURS, 1894· numérisation google.com· Sources