Poèmes antiques et modernes, 1826· Livre moderne
La Frégate "La Sérieuse"
La Plainte du capitaine
I
Qu'elle était belle, ma frégate,Lorsqu'elle voguait dans le vent !Elle avait, au soleil levant,Toutes les couleurs de l'agate ;Ses voiles luisaient le matinComme des ballons de satin ;Sa quille mince, longue et plate,Portait deux bandes d'écarlateSur vingt-quatre canons cachés ;Ses mâts, en arrière penchés,Paraissaient à demi-couchés.Dix fois plus vive qu'un pirate,En cent jours du Havre à SurateElle nous emporta souvent.― Qu'elle était belle, ma frégate,Lorsqu'elle voguait dans le vent !
II
BREST vante son beau port‖ et cette rade insigneOù peuvent manœuvrer‖ trois cents vaisseaux de ligne ;BOULOGNE, sa cité‖ haute et double, et CALAIS,Sa citadelle assise‖ en mer comme un palais ;DIEPPE a son vieux château‖ soutenu par la dune,Ses baigneuses cherchant‖ la vague au clair de lune,Et ses deux monts en vain‖ par la mer insultés ;CHERBOURG a ses fanaux‖ de bien loin consultés,Et gronde en menaçant‖ Guernsey la sentinelleDebout près de Jersey,‖ presque en France ainsi qu'elle.LORIENT, dans sa rade‖ au mouillage inégal,Reçoit la poudre d'or‖ des noirs du Sénégal ;SAINT-MALO dans son port‖ tranquillement regardeMille rochers debout‖ qui lui servent de garde ;LE HAVRE a pour parure‖ ensemble et pour appuiNotre-Dame de Grâce‖ et HONFLEUR devant lui ;BORDEAUX, de ses longs quais‖ parés de maisons neuves,Porte jusqu'à la mer‖ ses vins sur deux grands fleuves ;Toute ville à MARSEILLE‖ aurait droit d'envierSa ceinture de fruits,‖ d'orange et d'olivier ;D'or et de fer BAYONNE‖ en tout temps fut prodigue ;Du grand cardinal-duc‖ LA ROCHELLE a la digue ;Tous nos ports ont leur gloire‖ ou leur luxe à nommer ;Mais TOULON a lancé‖ la Sérieuse en mer.
La traversée
III
Quand la belle SérieusePour l'Égypte appareilla,Sa figure gracieuseAvant le jour s'éveilla ;A la lueur des étoilesElle déploya ses voiles,Leurs cordages et leurs toiles,Comme de larges réseaux,Avec ce long bruit qui tremble,Qui se prolonge et ressembleAu bruit des ailes qu'ensembleOuvre une troupe d'oiseaux.
IV
Dès que l'ancre dégagée,Revient par son câble à bord,La proue alors est changée,Selon l'aiguille et le nord.La Sérieuse l'observe,Elle passe la Réserve,Et puis marche de conserveAvec le grand Orient :Sa voilure toute blancheComme un sein gonflé se penche ;Chaque mât, comme une branche,Touche la vague en pliant.
V
Avec sa démarche leste,Elle glisse et prend le vent,Laisse à l'arrière l'Alceste,Et marche seule à l'avant.Par son pavillon conduite,L'escadre n'est à sa suiteQue lorsqu'arrêtant sa fuite,Elle veut l'attendre enfin :Mais, de bons marins pourvue,Aussitôt qu'elle est en vue,Par sa manœuvre imprévue,Elle part comme un dauphin.
VI
Comme un dauphin elle saute,Elle plonge comme luiDans la mer profonde et haute,Où le feu Saint-Elme a lui.Le feu serpente avec grâce ;Du gouvernail qu'il embrasseIl marque longtemps la trace,Et l'on dirait un éclairQui, n'ayant pu nous atteindre,Dans les vagues va s'éteindre,Mais ne cesse de les teindreDu prisme enflammé de l'air.
VII
Ainsi qu'une forêt sombreLa flotte venait après,Et de loin s'étendait l'ombreDe ses immenses agrès.En voyant le Spartiate,Le Franklin et sa frégate,Le bleu, le blanc, l'écarlate,De cent mâts nationaux,L'armée, en convoi, remiseComme en garde à l'Artémise,Nous nous dîmes : « C'est VeniseQui s'avance sur les eaux. »
VIII
Quel plaisir d'aller si vite,Et de voir son pavillon,Loin des terres qu'il éviteTracer un noble sillon !Au large on voit mieux le monde,Et sa tête énorme et rondeQui se balance et qui gronde,Comme éprouvant un affront,Parce que l'homme se joueDe sa force, et que la proue,Ainsi qu'une lourde roue,Fend sa route sur son front.
IX
Quel plaisir ! et quel spectacleQue l'élément triste et froidOuvert ainsi sans obstaclePar un bois de chêne étroit !Sur la plaine humide et sombre,La nuit, reluisaient dans l'ombreDes insectes en grand nombre,De merveilleux vermisseaux,Troupe brillante et frivole,Comme un feu follet qui vole,Ornant chaque banderoleEt chaque mât des vaisseaux.
X
Et surtout la SérieuseÉtait belle, nuit et jour ;La mer, douce et curieuse,La portait avec amour,Comme un vieux lion abaisseSa longue crinière épaisse,Et, sans l'agiter, y laisseSe jouer le lionceau ;Comme sur sa tête agileUne femme tient l'argile,Ou le jonc souple et fragileD'un mystérieux berceau.
XI
Moi, de sa poupe hautaineJe ne m'absentais jamais,Car, étant son capitaine,Comme un enfant je l'aimais :J'aurais moins aimé peut-êtreL'enfant que j'aurais vu naître ;De son cœur on n'est pas maître.Moi, je suis un vrai marin ;Ma naissance est un mystère ;Sans famille, et solitaire,Je ne connais pas la terre,Et la vois avec chagrin.
XII
Mon banc de quart est mon trône,J'y règne plus que les rois ;Sainte Barbe est ma patronne ;Mon sceptre est mon porte-voix ;Ma couronne est ma cocarde ;Mes officiers sont ma garde ;A tous les vents je hasardeMon peuple de matelots,Sans que personne demandeA quel bord je veux qu'il tende,Et pourquoi je lui commandeD'être plus fort que les flots.
XIII
Voilà toute la familleQu'en mon temps il me fallait ;Ma frégate était ma fille.« Va ! » lui disais-je. Elle allait,S'élançait dans la carrière,Laissant l'écueil en arrière,Comme un cheval sa barrière ;Et l'on m'a dit qu'une fois(Quand je pris terre en Sicile)Sa marche fut moins facile :Elle parut indocileAux ordres d'une autre voix.
XIV
On l'aurait crue animée !Toute l'Égypte la prit,Si blanche et si bien formée,Pour un gracieux EspritDes Français compatriote,Lorsqu'en avant de la flotte,Dont elle était le pilote,Doublant une vieille tour,Elle entra, sans avarie,Aux cris : « Vive la patrie ! »Dans le port d'Alexandrie,Qu'on appelle Abou-Mandour.
Le repos
XV
Une fois, par malheur,‖ si vous avez pris terre,Peut-être qu'un de vous,‖ sur un lac solitaire,Aura vu, comme moi,‖ quelque cygne endormi,Qui se laissait au vent‖ balancer à demi.Sa tête nonchalante,‖ en arrière appuyée,Se cache dans la plume‖ au soleil essuyée :Son poitrail est lavé‖ par le flot transparent,Comme un écueil où l'eau‖ se joue en expirant ;Le duvet qu'en passant‖ l'air dérobe à sa plumeAutour de lui s'envole‖ et se mêle à l'écume ;Une aile est son coussin,‖ l'autre est son éventail ;Il dort, et de son pied‖ le large gouvernailTrouble encore, en ramant,‖ l'eau tournoyante et douce,Tandis que sur ses flancs‖ se forme un lit de mousse,De feuilles et de joncs,‖ et d'herbages errantsQu'apportent près de lui‖ d'invisibles courants.
Le combat
XVI
Ainsi près d'Aboukir‖ reposait ma frégate ;A l'ancre dans la rade,‖ en avant des vaisseaux,On voyait de bien loin‖ son corset d'écarlateSe mirer dans les eaux.
Ses canots l'entouraient,‖ à leur place assignée.Pas une voile ouverte,‖ on était sans dangers.Ses cordages semblaient‖ des filets d'araignée,Tant ils étaient légers.
Nous étions tous marins.‖ Plus de soldats timidesQui chancellent à bord‖ ainsi que des enfants ;Ils marchaient sur leur sol,‖ prenant des Pyramides,Montant des éléphants.
Il faisait beau. ― La mer,‖ de sable environnée,Brillait comme un bassin‖ d'argent entouré d'or ;Un vaste soleil rouge‖ annonça la journéeDu quinze thermidor.
La Sérieuse alors‖ s'ébranla sur sa quille :Quand venait un combat,‖ c'était toujours ainsi ;Je le reconnus bien,‖ et je lui dis : « Ma fille,Je te comprends, merci ! »
J'avais une lunette‖ exercée aux étoiles ;Je la pris, et la tins‖ ferme sur l'horizon.― Une, deux, trois, ― je vis‖ treize et quatorze voiles :Enfin, c'était Nelson.
Il courait contre nous‖ en avant de la brise ;La Sérieuse à l'ancre,‖ immobile s'offrant,Reçut le rude abord‖ sans en être surprise,Comme un roc un torrent.
Tous passèrent près d'elle‖ en lâchant leur bordée ;Fière, elle répondit‖ aussi quatorze fois,Et par tous les vaisseaux‖ elle fut débordée,Mais il en resta trois.
Trois vaisseaux de haut bord ―‖ combattre une frégate !Est-ce l'art d'un marin ?‖ le trait d'un amiral ?Un écumeur de mer,‖ un forban, un pirate,N'eût pas agi si mal !
N'importe ! elle bondit,‖ dans son repos troublée,Elle tourna trois fois‖ jetant vingt-quatre éclairs,Et rendit tous les coups‖ dont elle était criblée,Feux pour feux, fers pour fers.
Ses boulets enchaînés‖ fauchaient des mâts énormes,Faisaient voler le sang,‖ la poudre et le goudron,S'enfonçaient dans le bois,‖ comme au cœur des grands ormesLe coin du bûcheron.
Un brouillard de fumée‖ où la flamme étincelleL'entourait ; mais, le corps‖ brûlé, noir, écharpé,Elle tournait, roulait,‖ et se tordait sous elle,Comme un serpent coupé.
Le soleil s'éclipsa‖ dans l'air plein de bitume.Ce jour entier passa‖ dans le feu, dans le bruit ;Et, lorsque la nuit vint,‖ sous cette ardente brumeOn ne vit pas la nuit.
Nous étions enfermés‖ comme dans un orage :Des deux flottes au loin‖ le canon s'y mêlait ;On tirait en aveugle‖ à travers le nuage :Toute la mer brûlait.
Mais, quand le jour revint,‖ chacun connut son œuvre.Les trois vaisseaux flottaient‖ démâtés, et si las,Qu'ils n'avaient plus de force‖ assez pour la manœuvre ;Mais ma frégate, hélas !
Elle ne voulait plus‖ obéir à son maître :Mutilée, impuissante,‖ elle allait au hasard ;Sans gouvernail, sans mât,‖ on n'eût pu reconnaîtreLa merveille de l'art !
Engloutie à demi,‖ son large pont à peine,S'affaissant par degrés,‖ se montrait sur les flots ;Et là ne restaient plus,‖ avec moi capitaine,Que douze matelots.
Je les fis mettre en mer‖ à bord d'une chaloupe,Hors de notre eau tournante‖ et de son tourbillon ;Et je revins tout seul‖ me coucher sur la poupeAu pied du pavillon.
J'aperçus des Anglais‖ les figures livides,Faisant pour s'approcher‖ un inutile effortSur leurs vaisseaux flottants‖ comme des tonneaux vides,Vaincus par notre mort.
La Sérieuse alors‖ semblait à l'agonie ;L'eau dans ses cavités‖ bouillonnait sourdement ;Elle, comme voyant‖ sa carrière finie,Gémit profondément.
Je me sentis pleurer,‖ et ce fut un prodige,Un mouvement honteux ;‖ mais bientôt l'étouffant :« Nous nous sommes conduits‖ comme il fallait, lui dis-je ;Adieu donc, mon enfant ! »
Elle plonge d'abord‖ sa poupe, et puis sa proue ;Mon pavillon noyé‖ se montrait en dessous ;Puis elle s'enfonça,‖ tournant comme une roue,Et la mer vint sur nous.
XVII
Hélas ! deux mousses d'AngleterreMe sauvèrent alors, dit-on,Et me voici sur un ponton ; ―J'aimerais presque autant la terre !Cependant je respire iciL'odeur de la vague et des brises.Vous êtes marins. Dieu merci !Nous causons de combats, de prises ;Nous fumons, et nous prenons l'airQui vient aux sabords de la mer,Votre voix m'anime et me flatte,Aussi je vous dirai souvent :― Qu'elle était belle ma frégate,Lorsqu'elle voguait dans le vent ! »
À Dieppe, 1828.
Versification
- Forme
- Strophes variées
- Rimes
- 2[abba] 23[aa] 13[aaa] 1[aabab] 36[abab] 12[abbba]
- Mètre
- Heptasyllabes et alexandrins (144 de 7, 106 de 12, 30 de 8, 22 de 6)· profil 6, 7, 8, 6+6
- Mots à la rime
- a frégate / l'agate féminine, classiqueb vent / levant masculine, classiquec matin / satin masculine, classiqued plate / d'écarlate féminine, classiquee cachés / penchés / demi-couchés masculine, classiquef pirate / Surate / frégate féminine, classiqueg souvent / vent masculine, classiquea insigne / ligne féminine, classiqueb CALAIS / palais masculine, classiquec dune / lune féminine, classiqued insultés / consultés masculine, classiquee sentinelle / qu'elle féminine, classiquef inégal / Sénégal masculine, classiqueg regarde / garde féminine, classiqueh appui / lui masculine, classiquei neuves / fleuves féminine, classiquej d'envier / d'olivier masculine, classiquek prodigue / digue féminine, classiquel nommer / mer masculine, classiquea Sérieuse / gracieuse féminine, classiqueb appareilla / s'éveilla masculine, classiquec étoiles / voiles / toiles féminine, équivalented réseaux / d'oiseaux masculine, classiquee tremble / ressemble / qu'ensemble féminine, classiquea dégagée / changée féminine, classiqueb bord / nord masculine, classiquec l'observe / Réserve / conserve féminine, classiqued Orient / pliant masculine, classiquee blanche / penche / branche féminine, classiquea leste / l'Alceste féminine, classiqueb vent / l'avant masculine, classiquec conduite / suite / fuite féminine, classiqued enfin / dauphin masculine, classiquee pourvue / vue / imprévue féminine, classiquea saute / haute féminine, classiqueb lui masculine, classiquec grâce / embrasse / trace féminine, classiqued éclair / l'air masculine, classiquee atteindre / s'éteindre / teindre féminine, classiquea sombre / l'ombre féminine, classiqueb après / agrès masculine, classiquec Spartiate / frégate / l'écarlate féminine, classiqued nationaux / eaux masculine, classiquee remise / l'Artémise / Venise féminine, classiquea vite / évite féminine, classiqueb pavillon / sillon masculine, classiquec monde / ronde / gronde féminine, classiqued affront / front masculine, classiquee joue / proue / roue féminine, classiquea spectacle / obstacle féminine, classiqueb froid / étroit masculine, classiquec sombre / l'ombre / nombre féminine, classiqued vermisseaux / vaisseaux masculine, classiquee frivole / vole / banderole féminine, classiquea Sérieuse / curieuse féminine, classiqueb jour / amour masculine, classiquec abaisse / épaisse / laisse féminine, classiqued lionceau / berceau masculine, classiquee agile / l'argile / fragile féminine, classiquea hautaine / capitaine féminine, classiqueb jamais / l'aimais masculine, classiquec peut-être / naître / maître féminine, classiqued marin / chagrin masculine, classiquee mystère / solitaire / terre féminine, classiquea trône / patronne féminine, classiqueb rois / porte-voix masculine, classiquec cocarde / garde / hasarde féminine, classiqued matelots / flots masculine, classiquee demande / tende / commande féminine, classiquea famille / fille féminine, classiqueb fallait / allait masculine, classiquec carrière / arrière / barrière féminine, classiqued fois / voix masculine, classiquee Sicile / facile / indocile féminine, classiquea animée / formée féminine, classiqueb prit / Esprit masculine, classiquec compatriote / flotte / pilote féminine, classiqued tour / Abou-Mandour masculine, classiquee avarie / patrie / d'Alexandrie féminine, classiquea terre / solitaire féminine, classiqueb endormi / demi masculine, classiquec appuyée / essuyée féminine, classiqued transparent / expirant masculine, classiquee plume / l'écume féminine, classiquef éventail / gouvernail masculine, classiqueg douce / mousse féminine, classiqueh errants / courants masculine, équivalentea frégate / d'écarlate féminine, classiqueb vaisseaux / eaux masculine, classiquea assignée / d'araignée féminine, classiqueb dangers / légers masculine, classiquea timides / Pyramides féminine, classiqueb enfants / éléphants masculine, classiquea environnée / journée féminine, classiqueb d'or / thermidor masculine, classiquea quille / fille féminine, classiqueb ainsi / merci masculine, classiquea étoiles / voiles féminine, classiqueb l'horizon / Nelson masculine, classiquea brise / surprise féminine, classiqueb s'offrant / torrent masculine, classiquea bordée / débordée féminine, classiqueb fois / trois masculine, classiquea frégate / pirate féminine, classiqueb amiral / mal masculine, classiquea troublée / criblée féminine, classiqueb éclairs / fers masculine, classiquea énormes / ormes féminine, classiqueb goudron / bûcheron masculine, classiquea étincelle / elle féminine, classiqueb écharpé / coupé masculine, classiquea bitume / brume féminine, classiqueb bruit / nuit masculine, classiquea orage / nuage féminine, classiqueb mêlait / brûlait masculine, classiquea œuvre / manœuvre féminine, classiqueb las / hélas masculine, classiquea maître / reconnaître féminine, classiqueb hasard / l'art masculine, classiquea peine / capitaine féminine, classiqueb flots / matelots masculine, classiquea chaloupe / poupe féminine, classiqueb tourbillon / pavillon masculine, classiquea livides / vides féminine, classiqueb effort / mort masculine, classiquea l'agonie / finie féminine, classiqueb sourdement / profondément masculine, classiquea prodige / dis-je féminine, classiqueb l'étouffant / enfant masculine, classiquea proue / roue féminine, classiqueb dessous / nous masculine, classiquea d'Angleterre / terre féminine, classiqueb dit-on / ponton masculine, classiquec ici / merci masculine, classiqued brises / prises féminine, classiquee l'air / mer masculine, classiquef flatte / frégate féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.4· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
302 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Paris, ALPHONSE LEMERRE, ÉDITEUR, MDCCCLXXXIII· numérisation abu.cnam.fr· Sources