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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

La Pucelle d’Orléans, 1752

Chant Xiv

Voltaire· strophe unique, décasyllabes, 348 vers

Argument Comment Jean Chandos veut abuser de la dévote Dorothée. Combat de La Trimouille et de Chandos. Ce fier Chandos est vaincu par Dunois.

O Volupté,‖ mère de la nature,Belle Vénus,‖ seule divinitéQue dans la Grèce‖ invoquait Épicure,Qui, du chaos‖ chassant la nuit obscure,Donnes la vie‖ et la fécondité,Le sentiment‖ et la félicitéA cette foule‖ innombrable, agissante,D'êtres mortels,‖ à ta voix renaissante ;Toi que l'on peint‖ désarmant dans tes brasLe dieu du ciel‖ et le dieu de la guerre,Qui d'un sourire‖ écartes le tonnerre,Rends l'air serein,‖ fais naître sous tes pasLes doux plaisirs‖ qui consolent la terre ;Descends des cieux,‖ déesse des beaux jours,Viens sur ton char‖ entouré des Amours,Que les Zéphyrs‖ ombragent de leurs ailes,Que font voler‖ tes colombes fidèles,En se baisant‖ dans le vague des airs :Viens échauffer‖ et calmer l'univers,Viens ; qu'à ta voix‖ les Soupçons, les Querelles,Le triste Ennui,‖ plus détestable qu'elles,La noire Envie,‖ à l'œil louche et pervers,Soient replongés‖ dans le fond des enfers,Et garrottés‖ de chaînes éternelles :Que tout s'enflamme‖ et s'unisse à ta voix ;Que l'univers‖ en aimant se maintienne.Jetons au feu‖ nos vains fatras de lois,N'en suivons qu'une,‖ et que ce soit la tienne.Tendre Vénus,‖ conduis en sûretéLe roi des Francs,‖ qui défend sa patrie ;Loin des périls‖ conduis à son côtéLa belle Agnès,‖ à qui son cœur se fie :Pour ces amants‖ de bon cœur je te prie.Pour Jeanne d'Arc‖ je ne t'invoque pas,Elle n'est pas‖ encor sous ton empire :C'est à Denys‖ de veiller sur ses pas ;Elle est pucelle,‖ et c'est lui qui l'inspire.Je recommande‖ à tes douces faveursCe La Trimouille‖ et cette Dorothée :Verse la paix‖ dans leurs sensibles cœurs ;De son amant‖ que jamais écartéeElle ne soit‖ exposée aux fureursDes ennemis‖ qui l'ont persécutée.Et toi, Comus,‖ récompense Bonneau,Répands tes dons‖ sur ce bon TourangeauQui sut conclure‖ un accord pacifiqueEntre son prince‖ et ce Chandos cynique.Il obtint d'eux‖ avec dextéritéQue chaque troupe‖ irait de son côté,Sans nul reproche‖ et sans nulles querelles,A droite, à gauche,‖ ayant la Loire entre elles.Sur les Anglais‖ il étendit ses soins,Selon leurs goûts,‖ leurs mœurs et leurs besoins.Un gros rostbeef‖ que le beurre assaisonne,Des plum-puddings,‖ des vins de la Garonne,Leur sont offerts ;‖ et les mets plus exquis,Les ragoûts fins‖ dont le jus pique et flatte,Et les perdrix‖ à jambes d'écarlate,Sont pour le roi,‖ les belles, les marquis.Le fier Chandos‖ partit donc après boire,Et côtoya‖ les rives de la Loire,Jurant tout haut‖ que la première foisSur la Pucelle‖ il reprendrait ses droits ;En attendant,‖ il reprit son beau page.Jeanne revint,‖ ranimant son courage,Se replacer‖ à côté de Dunois.Le roi des Francs‖ avec sa garde bleue,Agnès en tête,‖ un confesseur en queue,A remonté,‖ l'espace d'une lieue,Les bords fleuris‖ où la Loire s'étendD'un cours tranquille‖ et d'un flot inconstant.Sur des bateaux‖ et des planches uséesUn pont joignait‖ les rives opposées ;Une chapelle‖ était au bout du pont.C'était dimanche.‖ Un ermite à sandaleFait résonner‖ sa voix sacerdotale :Il dit la messe ;‖ un enfant lui répond.Charle et les siens‖ ont eu soin de l'entendre,Dès le matin,‖ au château de Cutendre ;Mais Dorothée‖ en entendait toujoursDeux pour le moins,‖ depuis qu'à son secoursLe juste ciel,‖ vengeur de l'innocence,Du grand bâtard‖ employa la vaillance,Et protégea‖ ses fidèles amours.Elle descend,‖ se retrousse, entre vite,Signe sa face‖ en trois jets d'eau bénite,Plie humblement‖ l'un et l'autre genou,Joint les deux mains,‖ et baisse son beau cou.Le bon ermite,‖ en se tournant vers elle,Tout ébloui,‖ ne se connaissant plus,Au lieu de dire‖ un Fratres oremus,Roulant les yeux,‖ dit : « Fratres, qu'elle est belle ! »Chandos entra‖ dans la même chapellePar passe-temps,‖ beaucoup plus que par zèle.La tête haute,‖ il salue en passantCette beauté‖ dévote à La Trimouille,Passe, repasse,‖ et toujours en sifflant ;Mais derrière elle‖ enfin il s'agenouille,Sans un seul mot‖ de pater ou d'ave.D'un cœur contrit‖ au Seigneur élevé,D'un air charmant,‖ la tendre DorothéeSe prosternait,‖ par la grâce excitée,Front contre terre‖ et derrière levé ;Son court jupon,‖ retroussé par mégarde,Offrait aux yeux‖ de Chandos qui regarde,A découvert,‖ deux jambes dont l'AmourA dessiné‖ la forme et le contour ;Jambes d'ivoire,‖ et telles que DianeEn laissa voir‖ au chasseur Actéon.Chandos alors,‖ faisant peu l'oraison,Sentit au cœur‖ un désir très-profane.Sans nul respect‖ pour un lieu si divin,Il va glissant‖ une insolente mainSous le jupon‖ qui couvre un blanc satin.Je ne veux point,‖ par un crayon cyniqueEffarouchant‖ l'esprit sage et pudiqueDe mes lecteurs,‖ étaler à leurs yeuxDu grand Chandos‖ l'effort audacieux,Mais La Trimouille‖ ayant vu disparaîtreLe tendre objet‖ dont l'Amour le fit maître,Vers la chapelle‖ il adresse ses pas.Jusqu'où l'Amour‖ ne nous conduit-il pas ?La Trimouille entre‖ au moment où le prêtreSe retournait,‖ où l'insolent ChandosÉtait trop près‖ du plus charmant des dos,Où Dorothée,‖ effrayée, éperdue,Poussait des cris‖ qui vont fendre la nue.Je voudrais voir‖ nos bons peintres nouveaux,Sur cette affaire‖ exerçant leurs pinceaux,Peindre à plaisir‖ sur ces quatre visagesL'étonnement‖ des quatre personnages.Le Poitevin‖ criait à haute voix :« Oses-tu bien,‖ chevalier discourtois,Anglais sans frein,‖ profanateur impie,Jusqu'en ces lieux‖ porter ton infamie ? »D'un ton railleur‖ où règne un air hautain,Se rajustant,‖ et regagnant la porte,Le fier Chandos‖ lui dit : « Que vous importe ?De cette église‖ êtes-vous sacristain ?— Je suis bien plus,‖ dit le Français fidèle ;Je suis l'amant‖ aimé de cette belle ;Ma coutume est‖ de venger hautementSon tendre honneur,‖ attaqué trop souvent.— Vous pourriez bien‖ risquer ici le vôtre,Lui dit l'Anglais :‖ nous savons l'un et l'autreNotre portée ;‖ et Jean Chandos peut bienLorgner un dos,‖ mais non montrer le sien. »Le beau Français‖ et le Breton qui railleFont préparer‖ leurs chevaux de bataille.Chacun reçoit‖ des mains d'un écuyerSa longue lance‖ et son rond bouclier,Se met en selle,‖ et d'une course fière,Passe, repasse,‖ et fournit sa carrière.De Dorothée‖ et les cris et les pleursN'arrêtaient point‖ l'un et l'autre adversaire.Son tendre amant‖ lui criait : « Beauté chère,Je cours pour vous,‖ je vous venge, ou je meurs. »Il se trompait :‖ sa valeur et sa lanceBrillaient en vain‖ pour l'Amour et la France.Après avoir‖ en deux endroits percéDe Jean Chandos‖ le haubert fracassé,Prêt à saisir‖ une victoire sûre,Son cheval tombe,‖ et, sur lui renversé,D'un coup de pied‖ sur son casque faussé,Lui fait au front‖ une large blessure.Le sang vermeil‖ coule sur la verdure.L'ermite accourt ;‖ il croit qu'il va passer,Crie In manus ,‖ et le veut confesser.Ah, Dorothée !‖ ah, douleur inouïe !Auprès de lui‖ sans mouvement, sans vie,Ton désespoir‖ ne pouvait s'exhaler :Mais que dis-tu‖ lorsque tu pus parler ?« Mon cher amant,‖ c'est donc moi qui te tue !De tous tes pas‖ la compagne assidueNe devait pas‖ un moment s'écarter ;Mon malheur vient‖ d'avoir pu te quitter.Cette chapelle‖ est ce qui m'a perdue ;Et j'ai perdu‖ La Trimouille et l'Amour,Pour assister‖ à deux messes par jour ! »Ainsi parlait‖ sa tendre amante en larmes.Chandos riait‖ du succès de ses armes :« Mon beau Français,‖ la fleur des chevaliers,Et vous aussi,‖ dévote Dorothée,Couple amoureux,‖ soyez mes prisonniers ;De nos combats‖ c'est la loi respectée.J'eus un moment‖ Agnès en mon pouvoir,Puis j'abattis‖ sous moi votre Pucelle :Je l'avouerai,‖ je fis mal mon devoir,J'en ai rougi ;‖ mais avec vous, la belle,Je reprendrai‖ tout ce que je perdis ;Et La Trimouille‖ en dira son avis. »Le Poitevin,‖ Dorothée, et l'ermite,Tremblaient tous trois‖ à ce propos affreux ;Ainsi qu'on voit‖ au fond des antres creuxUne bergère‖ éplorée, interdite,Et son troupeau‖ que la crainte a glacé,Et son beau chien‖ par un loup terrassé.Le juste ciel,‖ tardif en sa vengeance,Ne souffrit pas‖ cet excès d'insolence.De Jean Chandos‖ les péchés redoublés,Filles, garçons,‖ tant de fois violés,Impiété,‖ blasphème, impénitence,Tout en son temps‖ fut mis dans la balance,Et fut pesé‖ par l'ange de la mort.Le grand Dunois‖ avait de l'autre bordVu le combat‖ et la déconvenueDe La Trimouille ;‖ une femme éperdueQui le tenait‖ languissant dans ses bras,L'ermite auprès‖ qui marmotte tout bas,Et Jean Chandos‖ qui près d'eux caracole :A ces objets,‖ il pique, il court, il vole.C'était alors‖ l'usage en AlbionQu'on appelât‖ les choses par leur nom.Déjà, du pont‖ franchissant la barrière,Vers le vainqueur‖ il s'était avancé.« Fils de putain !‖ » nettement prononcé,Frappe au tympan‖ de son oreille altière.« Oui, je le suis,‖ dit-il d'une voix fière :Tel fut Alcide‖ et le divin Bacchus,L'heureux Persée‖ et le grand Romulus,Qui des brigands‖ ont délivré la terre.C'est en leur nom‖ que j'en vais faire autant.Va, souviens-toi‖ que d'un bâtard normandLe bras vainqueur‖ a soumis l'Angleterre.O vous, bâtards‖ du maître du tonnerre,Guidez ma lance‖ et conduisez mes coups !L'honneur le veut ;‖ vengez-moi, vengez-vous. »Cette prière‖ était peu convenable ;Mais le héros‖ savait très-bien la Fable ;Pour lui la Bible‖ eut des charmes moins doux.Il dit, et part.‖ La molette doréeDes éperons‖ armés de courtes dentsDe son coursier‖ pique les nobles flancs.Le premier coup‖ de sa lance acéréeFend de Chandos‖ l'armure diaprée,Et fait tomber‖ une part du colletDont l'acier joint‖ le casque au corselet.Le brave Anglais‖ porte un coup effroyable ;Du bouclier‖ la voûte impénétrableReçoit le fer,‖ qui s'écarte en glissant.Les deux guerriers‖ se joignent en passant ;Leur force augmente‖ ainsi que leur colère :Chacun saisit‖ son robuste adversaire.Les deux coursiers,‖ sous eux se dérobants,Débarrassés‖ de leurs fardeaux brillants,S'en vont en paix‖ errer dans les campagnes.Tels que l'on voit‖ dans d'affreux tremblementsDeux gros rochers,‖ détachés des montagnesAvec grand bruit‖ l'un sur l'autre roulants ;Ainsi tombaient‖ ces deux fiers combattants,Frappant la terre‖ et tous deux se serrants.Du choc bruyant‖ les échos retentissent,L'air s'en émeut,‖ les nymphes en gémissent.Ainsi quand Mars,‖ suivi par la Terreur,Couvert de sang,‖ armé par la Fureur,Du haut des cieux‖ descendait pour défendreLes habitants‖ des rives du Scamandre,Et quand Pallas‖ animait contre luiCent rois ligués‖ dont elle était l'appui,La terre entière‖ en était ébranlée ;De l'Achéron‖ la rive était troublée ;Et, pâlissant‖ sur ses horribles bords,Pluton tremblait‖ pour l'empire des morts.Pareils aux flots‖ que les autans soulèvent,Avec fureur‖ nos guerriers se relèvent,Tirent leur sabre,‖ et sous cent coups diversRompent l'acier‖ dont tous deux sont couverts.Déjà le sang,‖ coulant de leurs blessures,D'un rouge noir‖ avait teint leurs armures.Les spectateurs,‖ en foule se pressants,Faisaient un cercle‖ autour des combattants,Le cou tendu,‖ l'œil fixe, sans haleine,N'osant parler,‖ et remuant à peine.On en vaut mieux‖ quand on est regardé ;L'œil du public‖ est aiguillon de gloire.Les champions‖ n'avaient que préludéA ce combat‖ d'éternelle mémoire.Achille, Hector,‖ et tous les demi-dieux,Les grenadiers‖ bien plus terribles qu'eux,Et les lions‖ beaucoup plus redoutables,Sont moins cruels,‖ moins fiers, moins implacables,Moins acharnés.‖ Enfin l'heureux bâtard,Se ranimant,‖ joignant la force à l'art,Saisit le bras‖ de l'Anglais qui s'égare,Fait d'un revers‖ voler son fer barbare,Puis d'une jambe‖ avancée à proposSur l'herbe rouge‖ étend le grand Chandos ;Mais en tombant‖ son ennemi l'entraîne.Couverts de poudre‖ ils roulent dans l'arène,L'Anglais dessous‖ et le Français dessus.Le doux vainqueur,‖ dont les nobles vertusGuident le cœur‖ quand son sort est prospère,De son genou‖ pressant son adversaire :« Rends-toi, dit-il.‖ — Oui, dit Chandos, attends ;Tiens, c'est ainsi,‖ Dunois, que je me rends. »Tirant alors,‖ pour ressource dernière,Un stylet court,‖ il étend en arrièreSon bras nerveux,‖ le ramène en jurant,Et frappe au cou‖ son vainqueur bienfaisant :Mais une maille‖ en cet endroit entièreFit émousser‖ la pointe meurtrière.Dunois alors‖ cria : « Tu veux mourir ;Meurs, scélérat.‖ » Et, sans plus discourir,Il vous lui plonge,‖ avec peu de scrupule,Son fer sanglant‖ devers la clavicule.Chandos mourant,‖ se débattant en vain,Disait encor‖ tout bas : « Fils de putain ! »Son cœur altier,‖ inhumain, sanguinaire,Jusques au bout‖ garda son caractère.Ses yeux, son front,‖ plein d'une sombre horreur,Son geste encor,‖ menaçaient son vainqueur.Son âme impie,‖ inflexible, implacable,Dans les enfers‖ alla braver le diable.Ainsi finit‖ comme il avait vécu,Ce dur Anglais,‖ par un Français vaincu.Le beau Dunois‖ ne prit point sa dépouille :Il dédaignait‖ ces usages honteux,Trop établis‖ chez les Grecs trop fameux.Tout occupé‖ de son cher La Trimouille,Il le ramène,‖ et deux fois son secoursDe Dorothée‖ ainsi sauva les jours.Dans le chemin‖ elle soutient encoreSon tendre amant,‖ qui, de ses mains pressé,Semble revivre,‖ et n'être plus blesséQue de l'éclat‖ de ces yeux qu'il adore ;Il les regarde,‖ et reprend sa vigueur.Sa belle amante,‖ au sein de la douleur,Sentit alors‖ le doux plaisir renaître :Les agréments‖ d'un sourire enchanteurParmi ses pleurs‖ commençaient à paraître ;Ainsi qu'on voit‖ un nuage éclairéDes doux rayons‖ d'un soleil tempéré.Le roi gaulois,‖ sa maîtresse charmante,L'illustre Jeanne,‖ embrassent tour à tourL'heureux Dunois,‖ dont la main triomphanteAvait vengé‖ son pays et l'Amour.On admirait‖ surtout sa modestieDans son maintien,‖ dans chaque repartie.Il est aisé,‖ mais il est beau pourtant,D'être modeste‖ alors que l'on est grand.Jeanne étouffait‖ un peu de jalousie,Son cœur tout bas‖ se plaignait du destin.Il lui fâchait‖ que sa pucelle mainDu mécréant‖ n'eût pas tranché la vie :Se souvenant‖ toujours du double affrontQui vers Cutendre‖ a fait rougir son front,Quand, par Chandos‖ au combat provoquée,Elle se vit‖ abattue et manquée.

Versification

Forme
Strophe unique
Rimes
1[abaabb] 95[aa] 1[abbab] 7[aabba] 8[abab] 1[ababb] 1[ababab] 12[abba] 2[aaa] 2[abbaa] 1[aabab]
Mètre
Décasyllabes· profil 4+6
Mots à la rime
a nature / Épicure / obscure féminine, classiqueb divinité / fécondité / félicité masculine, classiquec agissante / renaissante féminine, classiqued bras / pas masculine, classiquee guerre / tonnerre / terre féminine, classiquef jours / Amours masculine, classiqueg ailes / fidèles féminine, classiqueh airs / l'univers masculine, classiquei Querelles / qu'elles / éternelles féminine, classiquej pervers / enfers masculine, classiquek voix / lois masculine, classiquel maintienne / tienne féminine, classiquem sûreté / côté masculine, classiquen patrie / fie / prie féminine, classiqueo pas masculine, classiquep empire / l'inspire féminine, classiqueq faveurs / cœurs / fureurs masculine, classiquer Dorothée / écartée / persécutée féminine, classiques Bonneau / Tourangeau masculine, classiquet pacifique / cynique féminine, classiqueu dextérité / côté masculine, classiquev querelles / elles féminine, classiquew soins / besoins masculine, classiquex assaisonne / Garonne féminine, classiquey exquis / marquis masculine, classiquez flatte / d'écarlate féminine, classiquea boire / Loire féminine, classiqueb fois / droits / Dunois masculine, classiquec page / courage féminine, classiqued bleue / queue / lieue féminine, classiquee s'étend / inconstant masculine, classiquef usées / opposées féminine, classiqueg pont / répond masculine, classiqueh sandale / sacerdotale féminine, classiquei l'entendre / Cutendre féminine, classiquej toujours / secours / amours masculine, classiquek l'innocence / vaillance féminine, classiquel vite / bénite féminine, classiquem genou / cou masculine, classiquen elle / belle féminine, classiqueo plus / oremus masculine, classiquep chapelle / zèle féminine, classiqueq passant / sifflant masculine, classiquer Trimouille / s'agenouille féminine, classiques d'ave / élevé / levé masculine, classiquet Dorothée / excitée féminine, classiqueu mégarde / regarde féminine, classiquev l'Amour / contour masculine, classiquew Diane / très-profane féminine, classiquex Actéon / l'oraison masculine, classiquey divin / main / satin masculine, classiquez cynique / pudique féminine, classiquea yeux / audacieux masculine, classiqueb disparaître / maître / prêtre féminine, classiqued Chandos / dos masculine, classiquee éperdue / nue féminine, classiquef nouveaux / pinceaux masculine, classiqueg visages / personnages féminine, classiqueh voix / discourtois masculine, classiquei impie / infamie féminine, classiquej hautain / sacristain masculine, classiquek porte / importe féminine, classiquel fidèle / belle féminine, classiquem hautement / souvent masculine, classiquen vôtre / l'autre féminine, classiqueo bien / sien masculine, classiquep raille / bataille féminine, classiqueq écuyer / bouclier masculine, classiquer fière / carrière féminine, classiques pleurs / meurs masculine, classiquet adversaire / chère féminine, classiqueu lance / France féminine, classiquev percé / fracassé masculine, classiquew sûre / blessure / verdure féminine, classiquex renversé / faussé masculine, classiquey passer / confesser masculine, classiquez inouïe / vie féminine, classiquea s'exhaler / parler masculine, classiqueb tue / assidue / perdue féminine, classiquec s'écarter / quitter masculine, classiqued l'Amour / jour masculine, classiquee larmes / armes féminine, classiquef chevaliers / prisonniers masculine, classiqueg Dorothée / respectée féminine, classiqueh pouvoir / devoir masculine, classiquei Pucelle / belle féminine, classiquej perdis / avis masculine, classiquek l'ermite / interdite féminine, classiquel affreux / creux masculine, classiquem glacé / terrassé masculine, classiquen vengeance / d'insolence féminine, classiqueo redoublés / violés masculine, classiquep impénitence / balance féminine, classiqueq mort / bord masculine, classiquer déconvenue / éperdue féminine, classiques bras / bas masculine, classiquet caracole / vole féminine, classiqueu Albion / nom masculine, classiquev barrière / altière féminine, classiquew avancé / prononcé masculine, classiquex fière / terre féminine, classiquey Bacchus / Romulus masculine, classiquez autant / normand masculine, classiquea l'Angleterre / tonnerre féminine, classiqueb coups / vengez-vous / doux masculine, classiquec convenable / Fable féminine, classiqued dorée / acérée / diaprée féminine, classiquee dents / flancs masculine, classiquef collet / corselet masculine, classiqueg effroyable / impénétrable féminine, classiqueh glissant / passant masculine, classiquei colère / adversaire féminine, classiquej dérobants / brillants masculine, classiquek campagnes / montagnes féminine, classiquel tremblements / roulants masculine, classiquem combattants / serrants masculine, classiquen retentissent / gémissent féminine, classiqueo Terreur / Fureur masculine, classiquep défendre / Scamandre féminine, classiqueq lui / l'appui masculine, classiquer ébranlée / troublée féminine, classiques bords / morts masculine, classiquet soulèvent / relèvent féminine, classiqueu divers / couverts masculine, classiquev blessures / armures féminine, classiquew pressants / combattants masculine, classiquex haleine / peine féminine, classiquey regardé / préludé masculine, classiquez gloire / mémoire féminine, classiquea demi-dieux / qu'eux masculine, classiqueb redoutables / implacables féminine, classiquec bâtard / l'art masculine, classiqued s'égare / barbare féminine, classiquee propos / Chandos masculine, classiquef l'entraîne / l'arène féminine, classiqueg dessus / vertus masculine, classiqueh prospère / adversaire féminine, classiquei attends / rends masculine, classiquej dernière / arrière féminine, classiquek jurant / bienfaisant masculine, classiquel entière / meurtrière féminine, classiquem mourir / discourir masculine, classiquen scrupule / clavicule féminine, classiqueo vain / putain masculine, classiquep sanguinaire / caractère féminine, classiqueq horreur / vainqueur masculine, classiquer implacable / diable féminine, classiques vécu / vaincu masculine, classiquet dépouille / Trimouille féminine, classiqueu honteux / fameux masculine, classiquev secours / jours masculine, classiquew encore / adore féminine, classiquex pressé / blessé masculine, classiquey vigueur / douleur / enchanteur masculine, classiquez renaître / paraître féminine, classiquea éclairé / tempéré masculine, classiqueb charmante / triomphante féminine, classiquec tour / l'Amour masculine, classiqued modestie / repartie féminine, classiquee pourtant / grand masculine, classiquef jalousie / vie féminine, classiqueg destin / main masculine, classiqueh affront / front masculine, classiquei provoquée / manquée féminine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 0.7· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

348 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvre complète de Voltaire, Paris, Furne, Libraire-Éditeur, 1835· numérisation poesies.net· Sources