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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

La Pucelle d’Orléans, 1752

Chant Xviii

Voltaire· strophe unique, décasyllabes, 341 vers

Argument Disgrâce de Charles et de sa troupe dorée.

Je ne connais‖ dans l'histoire du mondeAucun héros,‖ aucun homme de bien,Aucun prophète,‖ aucun parfait chrétien,Qui n'ait été‖ la dupe d'un vaurien,Ou des jaloux,‖ ou de l'esprit immonde.La Providence‖ en tout temps éprouvaMon bon roi Charle‖ avec mainte détresse.Dès son berceau‖ fort mal on l'éleva ;Le Bourguignon‖ poursuivit sa jeunesse ;De tous ses droits‖ son père le priva ;Le parlement‖ de Paris près Gonesse,Tuteur des rois,‖ son pupille ajourna ;De ses beaux lis‖ un chef anglais s'orna ;Il fut errant,‖ manqua souvent de messeEt de dîner ;‖ rarement séjournaEn même lieu.‖ Mère, oncle, ami, maîtresse,Tout le trahit‖ ou tout l'abandonna.Un page anglais‖ partagea la tendresseDe son Agnès ;‖ et l'enfer déchaînaHermaphrodix,‖ qui par magique adressePour quelque temps‖ la tête lui tourna.Il essuya‖ des traits de toute espèce ;Il les souffrit,‖ et Dieu lui pardonna.De nos amants‖ la troupe fière et lesteS'acheminait‖ loin du château funesteOù Belzébut‖ dérangea le cerveauDes chevaliers,‖ d'Agnès, et de Bonneau.Ils côtoyaient‖ la forêt vaste et sombreQui d'Orléans‖ porte aujourd'hui le nom.A peine encor‖ l'épouse de TithonEn se levant‖ mêlait le jour à l'ombre.On aperçut‖ de loin des hoquetons,Au rond bonnet,‖ aux écourtés jupons ;Leur corselet‖ paraissait mi-partieDe fleurs de lis‖ et de trois léopards.Le roi fit halte,‖ en fixant ses regardsSur la cohorte‖ en la forêt blottie.Dunois et Jeanne‖ avancent quelques pas.La tendre Agnès,‖ étendant ses beaux bras,Dit à son Charle :‖ « Allons, fuyons, mon maître, »Jeanne en courant‖ s'approcha, vit paraîtreDes malheureux‖ deux à deux enchaînés,Les yeux en terre,‖ et les fronts consternés.« Hélas ! ce sont‖ des chevaliers, dit-elle,Qui sont captifs ;‖ et c'est notre devoirDe délivrer‖ cette troupe fidèle.Allons, bâtard,‖ allons et faisons voirCe qu'est Dunois‖ et ce qu'est la Pucelle. »Lance en arrêt,‖ ils fondent à ces motsSur les soldats‖ qui gardaient ces héros.Au fier aspect‖ de la puissante JeanneEt de Dunois,‖ et plus encor de l'âne,D'un pas léger‖ ces prétendus guerriersS'en vont au loin‖ comme des lévriers.Jeanne aussitôt,‖ de plaisir transportée,Complimenta‖ la troupe garrottée.« Beaux chevaliers,‖ que l'Anglais mit aux fers,Remerciez‖ le roi qui vous délivre ;Baisez sa main,‖ soyez prêts à le suivre,Et vengeons-nous‖ de ces Anglais pervers. »Les chevaliers,‖ à cette offre courtoise,Montraient encore‖ une face sournoise,Baissaient les yeux…‖ Lecteurs impatients,Vous demandez‖ qui sont ces personnagesDont la Pucelle‖ animait les courages.Ces chevaliers‖ étaient des garnementsQui, dans Paris‖ payés pour leur mérite,Allaient ramer‖ sur le dos d'Amphitrite ;On les connut‖ à leurs accoutrements.En les voyant‖ le bon Charles soupire :« Hélas ! dit-il,‖ ces objets dans mon cœurOnt enfoncé‖ les traits de la douleur.Quoi ! les Anglais‖ règnent dans mon empire !C'est en leur nom‖ que l'on rend des arrêts !C'est pour eux seuls‖ que l'on dit des prières !C'est de leur part,‖ hélas ! que mes sujetsSont de Paris‖ envoyés aux galères !… »Puis le bon prince‖ avec compassionDaigne approcher‖ du maître compagnonQui de la file‖ était mis à la tête.Nul malandrin‖ n'eut l'air plus malhonnête ;Sa barbe torse‖ ombrage un long menton ;Ses yeux tournés,‖ plus menteurs que sa bouche,Portent en bas‖ un regard double et louche ;Ses sourcils roux,‖ mélangés et retors,Semblent loger‖ la fraude et l'imposture ;Sur son front large‖ est l'audace et l'injure,L'oubli des lois,‖ le mépris des remords ;Sa bouche écume,‖ et sa dent toujours grince.Le sycophante,‖ à l'aspect de son prince,Affecte un air‖ humble, dévot, contrit,Baisse les yeux,‖ compose et radoucitLes traits hagards‖ de son affreux visage.Tel est un dogue‖ au regard impudent,Au gosier rauque,‖ affamé de carnage ;Il voit son maître,‖ il rampe doucement,Lèche ses mains,‖ le flatte en son langage,Et pour du pain‖ devient un vrai mouton.Ou tel encore‖ on nous peint le démon.Qui, s'échappant‖ des gouffres du Tartare,Cache sa queue‖ et sa griffe barbare,Vient parmi nous,‖ prend la mine et le ton,Le front tondu‖ d'un jeune anachorète,Pour mieux tenter‖ sœur Rose ou sœur Discrète.Le roi des Francs,‖ trompé par le félon,Lui témoigna‖ commisération,L'encouragea‖ par un discours affable :« Dis-moi quel est‖ ton métier, pauvre diable,Ton nom, ta place,‖ et pour quelle actionLe Châtelet,‖ avec tant d'indulgence,Te fait ramer‖ sur les mers de Provence. »Le condamné,‖ d'un ton de doléance,Lui répondit :‖ « O monarque trop bon !Je suis de Nante,‖ et mon nom est Frélon.J'aime Jésus‖ d'un feu pur et sincère ;Dans un couvent‖ je fus quelque temps frère ;J'en ai les mœurs ;‖ et j'eus dans tous les tempsUn très-grand soin‖ du salut des enfants.A la vertu‖ je consacrai ma vie.Sous les charniers‖ qu'on dit des Innocents,Paris m'a vu‖ travailler de génie ;J'ai vendu cher‖ mes feuilles à Lambert ;Je suis connu‖ dans la place Maubert ;C'est là surtout‖ qu'on m'a rendu justice.Des indévots‖ quelquefois par maliceM'ont reproché‖ les faiblesses du froc,Celles du monde‖ et quelques tours d'escroc ;Mais j'ai pour moi‖ ma bonne conscience. »Ce bon propos‖ toucha le roi de France.« Console-toi,‖ dit-il, et ne crains rien.Dis-moi, l'ami,‖ si chaque camaradeQui vers Marseille‖ allait en ambassadeAinsi que toi‖ fut un homme de bien.— Ah ! dit Frélon,‖ sur ma foi de chrétien,Je réponds d'eux‖ ainsi que de moi-même :Nous sommes tous‖ en un moule jetés.L'abbé Coyon,‖ qui marche à mes côtés,Quoi qu'on en dise,‖ est bien digne qu'on l'aime ;Point étourdi,‖ point brouillon, point menteur,Jamais méchant‖ ni calomniateur.Maître Chaumé,‖ dessous sa mine basse,Porte un cœur haut,‖ plein d'une sainte audace ;Pour sa doctrine‖ il se ferait fesser.Maître Gauchat‖ pourrait embarrasserTous les rabbins‖ sur le texte et la glose.Voyez plus loin‖ cet avocat sans cause ;Il a quitté‖ le barreau pour le ciel.Ce Sabotiers‖ est tout pétri de miel.Ah ! l'esprit fin !‖ le bon cœur ! le saint prêtre !Il est bien vrai‖ qu'il a trahi son maître,Mais sans malice‖ et pour très-peu d'argent ;Il s'est vendu,‖ mais c'est au plus offrant.Il trafiquait‖ comme moi de libelles :Est-ce un grand mal ?‖ on vit de son talent.Employez-nous ;‖ nous vous serons fidèles.En ce temps-ci‖ la gloire et les lauriersSont dévolus‖ aux auteurs des charniers.Nos grands succès‖ ont excité l'envie ;Tel est le sort‖ des auteurs, des héros,Des grands esprits,‖ et surtout des dévots :Car la vertu‖ fut toujours poursuivie.O mon bon roi !‖ qui le sait mieux que vous ? »Comme il parlait‖ sur ce ton tendre et doux,Charle aperçut‖ deux tristes personnages,Qui des deux mains‖ cachaient leurs gros visages.« Qui sont, dit-il,‖ ces deux rameurs honteux ? »— Vous voyez là,‖ reprit l'homme aux semaines,Les plus discrets‖ et les plus vertueuxDe ceux qui vont‖ sur les liquides plaines.L'un est Fantin,‖ prédicateur des grands,Humble avec eux,‖ aux petits débonnaire :Sa piété‖ ménagea les vivants ;Et, pour cacher‖ le bien qu'il savait faire,Il confessait‖ et volait les mourants.L'autre est Brizet,‖ directeur de nonnettes,Peu soucieux‖ de leurs faveurs secrètes,Mais s'appliquant‖ sagement les dépôts,Le tout pour Dieu.‖ Son âme pure et sainteMéprisait l'or ;‖ mais il était en crainteQu'il ne tombât‖ aux mains des indévots.Pour le dernier‖ de la noble séquelle,C'est mon soutien,‖ c'est mon cher La Beaumelle,De dix gredins‖ qui m'ont vendu leur voix,C'est le plus bas,‖ mais c'est le plus fidèle ;Esprit distrait,‖ on prétend que parfois,Tout occupé‖ de ses œuvres chrétiennes,Il prend d'autrui‖ les poches pour les siennes.Il est d'ailleurs‖ si sage en ses écrits !Il sait combien,‖ pour les faibles esprits,La vérité‖ souvent est dangereuse ;Qu'aux yeux des sots‖ sa lumière est trompeuse,Qu'on en abuse ;‖ et ce discret auteur,Qui toujours d'elle‖ eut une sage peur,A résolu‖ de ne la jamais dire.Moi, je la dis‖ à Votre Majesté ;Je vois en vous‖ un héros que j'admire,Et je l'apprends‖ à la postérité.Favorisez‖ ceux que la calomnieVoulut noircir‖ de son souffle empesté ;Sauvez les bons‖ des filets de l'impie ;Délivrez-nous,‖ vengez-nous, payez-nous :Foi de Frélon,‖ nous écrirons pour vous. »Alors il fit‖ un discours pathétiqueContre l'Anglais‖ et pour la loi salique,Et démontra‖ que bientôt sans combatAvec sa plume‖ il défendrait l'État.Charle admira‖ sa profonde doctrine ;Il fit à tous‖ une charmante mine,Les assurant‖ avec compassionQu'il les prenait‖ sous sa protection.La belle Agnès,‖ présente à l'entrevue,S'attendrissait,‖ se sentait tout émue.Son cœur est bon :‖ femme qui fait l'amourA la douceur‖ est toujours plus enclineQue femme prude‖ ou bien femme héroïne.« Mon roi, dit-elle,‖ avouez que ce jourEst fortuné‖ pour cette pauvre race.Puisque ces gens‖ contemplent votre face,Ils sont heureux,‖ leurs fers seront brisés :Votre visage‖ est visage de grâce.Les gens de loi‖ sont des gens bien osésD'instrumenter‖ au nom d'un autre maître !C'est mon amant‖ qu'on doit seul reconnaître ;Ce sont pédants‖ en juges déguisés.Je les ai tus,‖ ces héros d'écritoire,De nos bons rois‖ ces tuteurs prétendus,Bourgeois altiers,‖ tyrans en robe noire,A leur pupille‖ ôter ses revenus,Par-devant eux‖ le citer en personne,Et gravement‖ confisquer sa couronne.Les gens de bien‖ qui sont à vos genouxPar leurs arrêts‖ sont traités comme vous ;Protégez-les,‖ vos causes sont communes :Proscrit comme eux,‖ vengez leurs infortunes. »De ce discours‖ le roi fut très-touché :Vers la clémence‖ il a toujours penché.Jeanne, dont l'âme‖ est d'espèce moins tendre,Soutint au roi‖ qu'il les fallait tous pendre ;Que les Frélons,‖ et gens de ce métier,N'étaient tous bons‖ qu'à garnir un poirier.Le grand Dunois,‖ plus profond et plus sage,En bon guerrier‖ tint un autre langage.« Souvent, dit-il,‖ nous manquons de soldats ;Il faut des dos,‖ des jambes, et des bras.Ces gens en ont ;‖ et dans nos aventures,Dans les assauts,‖ les marches, les combats,Nous pouvons bien‖ nous passer d'écritures.Enrôlons-les ;‖ mettons-leur dès demain,Au lieu de rame,‖ un mousquet à la main.Ils barbouillaient‖ du papier dans les villes ;Qu'aux champs de Mars‖ ils deviennent utiles. »Du grand Dunois‖ le roi goûta l'avis.A ses genoux‖ ces bonnes gens tombèrentEn soupirant,‖ et de pleurs les baignèrent.On les mena‖ sous l'auvent d'un logisOù Charle, Agnès,‖ et la troupe dorée,Après dîner‖ passèrent la soirée.Agnès eut soin‖ que l'intendant BonneauFît bien manger‖ la troupe délivrée ;On leur donna‖ les restes du serdeau.Charle et les siens‖ assez gaiement soupèrent,Et puis Agnès‖ et Charle se couchèrent.En s'éveillant‖ chacun fut bien surprisDe se trouver‖ sans manteau, sans habits.Agnès en vain‖ cherche ses engageantes,Son beau collier‖ de perles jaunissantes,Et le portrait‖ de son royal amant.Le gros Bonneau,‖ qui gardait tout l'argentBien enfermé‖ dans une bourse mince,Ne trouve plus‖ le trésor de son prince.Linge, vaisselle,‖ habits, tout est troussé,Tout est parti.‖ La horde griffonnante,Sous le drapeau‖ du gazetier de Nante,D'une main prompte‖ et d'un zèle empressé,Pendant la nuit‖ avait débarrasséNotre bon roi‖ de son leste équipage.Ils prétendaient‖ que pour de vrais guerriers,Selon Platon,‖ le luxe est peu d'usage.Puis s'esquivant‖ par de petits sentiers,Au cabaret‖ la proie ils partagèrent.Là par écrit‖ doctement ils couchèrentUn beau traité,‖ bien moral, bien chrétien,Sur le mépris‖ des plaisirs et du bien.On y prouva‖ que les hommes sont frères,Nés tous égaux,‖ devant tous partagerLes dons de Dieu,‖ les humaines misères,Vivre en commun‖ pour se mieux soulager.Ce livre saint,‖ mis depuis en lumière,Fut enrichi‖ d'un docte commentairePour diriger‖ et l'esprit et le cœur,Avec préface‖ et l'avis au lecteur.Du clément roi‖ la maison consternéeEst cependant‖ au trouble abandonnée ;On court en vain‖ dans les champs, dans les bois.Ainsi jadis‖ on vit le bon Phinée,Prince de Thrace,‖ et le pieux Phinée,Tout effarés‖ et de frayeur pantois,Quand à leur nez‖ les gloutonnes harpies,Juste à midi‖ de leurs antres sorties,Vinrent manger‖ le dîner de ces rois.Agnès timide,‖ et Dorothée en larmes,Ne savent plus‖ comment couvrir leurs charmes ;Le bon Bonneau,‖ fidèle trésorier,Les faisait rire‖ à force de crier.« Ah ! disait-il,‖ jamais pareille perteDans nos combats‖ ne fut par nous soufferte.Ah ! j'en mourrai ;‖ les fripons m'ont tout pris.Le roi mon maître‖ est trop bon, quand j'y pense ;Voilà le prix‖ de son trop d'indulgence,Et ce qu'on gagne‖ avec les beaux esprits. »La douce Agnès,‖ Agnès compatissante,Toujours accorte‖ et toujours bien disante,Lui répliqua :‖ « Mon cher et gros Bonneau,Pour Dieu, gardez‖ qu'une telle aventureNe vous inspire‖ un dégoût tout nouveauPour les auteurs‖ et la littérature.Car j'ai connu‖ de très-bons écrivains,Ayant le cœur‖ aussi pur que les mains,Sans le voler‖ aimant le roi leur maître,Faisant du bien‖ sans chercher à paraître,Parlant en prose,‖ en vers mélodieux,De la vertu,‖ mais la pratiquant mieux ;Le bien public‖ est le fruit de leurs veilles ;Le doux plaisir,‖ déguisant leurs leçons,Touche les cœurs‖ en charmant les oreilles ;On les chérit ;‖ et, s'il est des frelonsDans notre siècle,‖ on trouve des abeilles. »Bonneau reprit :‖ « Eh ! que m'importe, hélas !Frelon, abeille,‖ et tout ce vain fatras ?Il faut dîner,‖ et ma bourse est perdue. »On le console ;‖ et chacun s'évertue,En vrais héros‖ endurcis aux revers,A réparer‖ les dommages soufferts.On s'achemine‖ aussitôt vers la ville,Vers ce château,‖ le noble et sûr asileDu grand roi Charle‖ et de ses paladins,Garni de tout,‖ et fourni de bons vins.Nos chevaliers‖ à moitié s'équipèrent,Fort simplement‖ les dames s'ajustèrent.On arriva‖ mal en point, harassé,Un pied tout nu,‖ l'autre à demi chaussé.

Versification

Forme
Strophe unique
Rimes
1[abbba] 8[abab] 1[abacbc] 75[aa] 14[abba] 5[ababa] 2[abbacca] 1[aabba] 1[aaa] 5[aabab] 1[abbaa] 1[ababcbc] 1[aababccb]
Mètre
Décasyllabes· profil 4+6
Mots à la rime
a monde / immonde féminine, classiqueb bien / chrétien / vaurien masculine, classiquec éprouva / l'éleva masculine, classiqued détresse / jeunesse féminine, classiquee priva / ajourna masculine, classiquef Gonesse / messe féminine, classiqueg s'orna / séjourna masculine, classiqueh maîtresse / tendresse féminine, classiquei l'abandonna / déchaîna masculine, classiquej adresse / espèce féminine, classiquek tourna / pardonna masculine, classiquel leste / funeste féminine, classiquem cerveau / Bonneau masculine, classiquen sombre / l'ombre féminine, classiqueo nom / Tithon masculine, classiquep hoquetons / jupons masculine, classiqueq mi-partie / blottie féminine, classiquer léopards / regards masculine, classiques pas / bras masculine, classiquet maître / paraître féminine, classiqueu enchaînés / consternés masculine, classiquev dit-elle / fidèle / Pucelle féminine, classiquew devoir / voir masculine, classiquex mots / héros masculine, classiquey Jeanne / l'âne féminine, classiquez guerriers / lévriers masculine, classiquea transportée / garrottée féminine, classiqueb fers / pervers masculine, classiquec délivre / suivre féminine, classiqued courtoise / sournoise féminine, classiquee impatients / garnements / accoutrements masculine, classiquef personnages / courages féminine, classiqueg mérite / d'Amphitrite féminine, classiqueh soupire / empire féminine, classiquei cœur / douleur masculine, classiquej arrêts / sujets masculine, classiquek prières / galères féminine, classiquel compassion / compagnon / menton masculine, classiquem tête / malhonnête féminine, classiquen bouche / louche féminine, classiqueo retors / remords masculine, classiquep l'imposture / l'injure féminine, classiqueq grince / prince féminine, classiquer contrit / radoucit masculine, classiques visage / carnage / langage féminine, classiquet impudent / doucement masculine, classiqueu mouton / démon masculine, classiquev Tartare / barbare féminine, classiquew ton / félon masculine, classiquex anachorète / Discrète féminine, classiquey commisération / action masculine, classiquez affable / diable féminine, classiquea d'indulgence / Provence / doléance féminine, classiqueb bon / Frélon masculine, classiquec sincère / frère féminine, classiqued temps / enfants / Innocents masculine, classiquee vie / génie féminine, classiquef Lambert / Maubert masculine, classiqueg justice / malice féminine, classiqueh froc / d'escroc masculine, classiquei conscience / France féminine, classiquej rien / bien / chrétien masculine, classiquek camarade / ambassade féminine, classiquel moi-même / l'aime féminine, classiquem jetés / côtés masculine, classiquen menteur / calomniateur masculine, classiqueo basse / audace féminine, classiquep fesser / embarrasser masculine, équivalenteq glose / cause féminine, classiquer ciel / miel masculine, classiques prêtre / maître féminine, classiquet d'argent / offrant / talent masculine, classiqueu libelles / fidèles féminine, classiquev lauriers / charniers masculine, classiquew l'envie / poursuivie féminine, classiquex héros / dévots masculine, classiquey vous / doux masculine, classiquez personnages / visages féminine, classiquea honteux / vertueux masculine, classiqueb semaines / plaines féminine, classiquec grands / vivants / mourants masculine, classiqued débonnaire / faire féminine, classiquee nonnettes / secrètes féminine, classiquef dépôts / indévots masculine, classiqueg sainte / crainte féminine, classiqueh séquelle / Beaumelle / fidèle féminine, classiquei voix / parfois masculine, classiquej chrétiennes / siennes féminine, classiquek écrits / esprits masculine, classiquel dangereuse / trompeuse féminine, classiquem auteur / peur masculine, classiquen dire / j'admire féminine, classiqueo Majesté / postérité / empesté masculine, classiquep calomnie / l'impie féminine, classiqueq payez-nous / vous masculine, classiquer pathétique / salique féminine, classiques combat / l'État masculine, classiquet doctrine / mine féminine, classiqueu compassion / protection masculine, classiquev l'entrevue / émue féminine, classiquew l'amour / jour masculine, classiquex encline / héroïne féminine, classiquey race / face / grâce féminine, classiquez brisés / osés / déguisés masculine, classiquea maître / reconnaître féminine, classiqueb d'écritoire / noire féminine, classiquec prétendus / revenus masculine, classiqued personne / couronne féminine, classiquee genoux / vous masculine, classiquef communes / infortunes féminine, classiqueg très-touché / penché masculine, classiqueh tendre / pendre féminine, classiquei métier / poirier masculine, classiquej sage / langage féminine, classiquek soldats / bras / combats masculine, classiquel aventures / d'écritures féminine, classiquem demain / main masculine, classiquen villes / utiles féminine, classiqueo l'avis / logis masculine, classiquep tombèrent / baignèrent féminine, classiqueq dorée / soirée / délivrée féminine, classiquer Bonneau / serdeau masculine, classiques soupèrent / couchèrent féminine, classiquet surpris / habits masculine, classiqueu engageantes / jaunissantes féminine, classiquev amant / l'argent masculine, classiquew mince / prince féminine, classiquex troussé / empressé masculine, classiquey griffonnante / Nante féminine, classiquez débarrassé / guerriers / sentiers masculine, classiquea équipage / d'usage féminine, classiqueb partagèrent / couchèrent féminine, classiquec chrétien / bien masculine, classiqued frères / misères féminine, classiquee partager / soulager masculine, classiquef lumière / commentaire féminine, classiqueg cœur / lecteur masculine, classiqueh consternée / abandonnée féminine, classiquei bois / pantois / rois masculine, classiquej Phinée féminine, classiquek harpies / sorties féminine, classiquel larmes / charmes féminine, classiquem trésorier / crier masculine, classiquen perte / soufferte féminine, classiqueo pris / esprits masculine, classiquep pense / d'indulgence féminine, classiqueq compatissante / disante féminine, non classiquer Bonneau / nouveau masculine, classiques aventure / littérature féminine, classiquet écrivains / mains masculine, classiquev mélodieux / mieux masculine, classiquew veilles / oreilles / abeilles féminine, classiquex leçons / frelons masculine, classiquey hélas / fatras masculine, classiquez perdue / s'évertue féminine, classiquea revers / soufferts masculine, classiqueb ville / asile féminine, classiquec paladins / vins masculine, classiqued s'équipèrent / s'ajustèrent féminine, classiquee harassé / chaussé masculine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 0.5· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

341 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvre complète de Voltaire, Paris, Furne, Libraire-Éditeur, 1835· numérisation poesies.net· Sources