étaler v. a.
Étal.
La racine du mot vient du vieux bas-vieux-francique *stal (« position, demeure ») qui a formé au XIIIe siècle en ancien français le verbe astaler (« assigner à une place »).
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
Étal.
Étaler en ce sens, c'est ce qu'on disait jadis faire estal, résister, tenir tête (voy. ÉTAL, à l'historique) :
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
v. a. Exposer pour vendre. Les marchands étalent leurs marchandises les plus nouvelles. Lire l'article