Réglages

Mémorisé dans ce navigateur.

Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Étymologie de barguigner

verbe· d'après le Wiktionnaire et le Littré (1872)· synonymes· rimes· famille· contraire· traductions· Littré

Origine du mot barguigner

De l’ancien français bargaignier, que certains font remonter au latin médiéval barcaniare (« faire du commerce ») », d'autres au vieux-francique borganjan (« emprunter, louer »), croisé avec waidanjan « gagner ». Relié au vieil anglais borgian « emprunter, s'engager » et à l'allemand borgen « s'occuper de », issu du vieux haut-allemand boragēn, borgēn. Tous proviennent de l'ine-pie *bʰergʰ-.

D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.

L'étymologie de barguigner selon le Littré

Génev. bargagner ; bas-lat. barcaniare (dans les Capitulaires de Charles le Chauve), barganniare, marchander ; provenç. barganhar ; ital. bargagnare ; angl. to bargain. On trouve dans le gaél. baragan, un marché ; mais, comme le remarque Diez, le c dans un texte aussi reculé qu'un capitulaire de Charles le Chauve prouve que le g est dérivé ; en conséquence il propose pour étymologie barca, barque, qui, d'après Isidore, sert à porter les marchandises deçà et delà, de sorte que barcaniare, serait : porter en barque, et en général, porter ses marchandises çà et là (barguigner dans l'ancien français veut dire marchander). Cela demeure jusqu'à présent une hypothèse ; mais on voit, par les anciens textes, que le mot gain (ce qu'avait cru Génin) n'entre pas dans la composition du mot. De marchander, barguigner a passé, par une dérivation que l'on conçoit, au sens de hésiter, tergiverser.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.

Le mot barguigner d'après le Littré

v. n. Hésiter, avoir de la peine à se déterminer. Lire l'article

Aussi pour « barguigner »