Wall. brihî ; provenç. brisar. Diez le tire de l'ancien haut allemand brestan (au présent bristu), briser ; allemand moderne, bersten, crever. Le changement de l'st en s ne fait pas difficulté ; voy. huissier, de ostium. Dans les patois anglais on trouve brise, brisse, briss, où l'st a déjà disparu. Il n'est pas sûr que le gaélique bris, rupture, soit d'origine celtique. Il y a aussi dans le gaélique bruis, bris, morceau ; angl. to bruise, meurtrir ; ce qui fait difficulté c'est l'u dans bruis ; mais le français supprime quelquefois un u devant une voyelle ; voyez milan d'une forme telle que miluanus ; il se pourrait donc que briser vînt du celtique.
Étymologie de briser
Origine du mot briser
En ancien français brisier, du latin brisare, du gaulois *brissu (« fracasser »), apparenté à l’irlandais bris (« fracasser »), au breton bresk (« fragile »), brien (« miettes »), bresañ (« froisser, chiffonner, friper »), bruzun (« miettes ») ; a évincé l’ancien français fraindre, du latin frangere.
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
L'étymologie de briser selon le Littré
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
Le mot briser d'après le Littré
v. a. Mettre en pièces. Briser un roseau. La foudre brisa le chêne. Lire l'article