frette s. f.
Génev. freppe. Diez y voit une contraction pour ferrette, petit morceau de fer.
Voir aussi : fretté
(Adjectif) Du latin frigidus (« froid ») qui donne, en ancien français freid attesté en 1121 : freid leu, « dépourvu de chaleur » (St Brandan, éd. E.G.R. Waters, 1397). L’évolution vers la forme fraide, fraid ou fré, frette est régulière → voir raide et roide de rigidus, mais critiquée, à la fin du XVIIIe siècle car non « parisienne » par Jean-François Féraud : « On dit, dans le Dictionnaire Gram. que froid se prononce de deux manières : froa et frè, que la première est du style soutenu, et l’autre de la conversation. Tout le monde, il s’en faut bien, n’est pas de cet avis ; et les Litérateurs et critiques les plus estimés, veulent qu’on prononce toujours froa. »
(Nom commun 1) De l’ancien français fraite, frette (« [ligne] brisée »), frete (« losange »).
(Nom commun 2) Le sens propre semble être « renfort », à rapprocher de l’ancien français freter, ferter (« consolider, renforcer, fortifier ») qui est proprement le dénominal de ferté devenu freter par métathèse.
(Nom commun 3) substantivation de l’adjectif frette.
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
Génev. freppe. Diez y voit une contraction pour ferrette, petit morceau de fer.
Frecta, frete, autre forme de flèche (voy. ce mot).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
s. f. Lien de fer dont on garnit le moyeu des roues pour empêcher qu'il ne se fende. Lire l'article