Provenç. mensonga, mensonja, messonga, messonja, messorga ; anc. cat. mensongia ; ital. menzogna. Dérivation irrégulière du verbe mentir. Il y a deux formes : dans mençoigne, menzogna, vu la finale semblable à vergoigne, vergogna, du latin verecundia, la finale représente undia ; dans mensonge, féminin, vu la finale semblable à chalonge, qui est le latin calumnia, la finale onge représente umnia ; telle est la valeur de ces suffixes ; maintenant, comment se sont-ils agencés à mentir ? On ne le sait.
Étymologie de mensonge
Origine du mot mensonge
(1080) De l’ancien français mençunge, issu du latin populaire *mentiōnica, variante de *mentiōnia (d’où l’ancien français mensoigne), neutre pluriel du bas latin mentio « mensonge », proprement « mention », sous l’influence de mentīrī « mentir ; feindre ». À rapprocher de l’ancien occitan mensonega.
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
L'étymologie de mensonge selon le Littré
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
Le mot mensonge d'après le Littré
s. m. Discours contraire à la vérité, tenu avec dessein de tromper. Lire l'article