1bergère s. f. (bèr-jê-r')
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1Fauteuil large et profond, et dont le siége est garni d'un coussin.
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2Ancienne coiffure de femme pour le négligé.
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3Bergère ou bergerette, l'un des noms de la bergeronnette.
Étymologie
Voy. BERGER.
1Fauteuil large et profond, et dont le siége est garni d'un coussin.
2Ancienne coiffure de femme pour le négligé.
3Bergère ou bergerette, l'un des noms de la bergeronnette.
Voy. BERGER.
1Gardien. gardienne des bêtes à laine.
2Fig. Dans la poésie pastorale, amant, amante. Un berger fidèle. Une bergère insensible.
L'heure du berger, le moment favorable aux amants.
L'heure du berger sonneLa Fontaine, Coupe.
Il assura qu'il avait trouvé l'heure du berger dans un certain cabinetHamilton, Gramm. 8
Je sais que Moustapha n'a pas trouvé avec vous l'heure du bergerVoltaire, Lett. à Cath. 12
3L'étoile du berger, la planète Venus.
Bourguig. borgei, bogei, borgeire ; Berry, barger, bargère ; picard, berker ; norm. bergier (prêtres et bergiers sont des sorciers, dicton du pays de Bayeux) ; provenç. bergier, bergeira ; bas-lat. berbicarius, du bas-lat. berbix, brebis (voy. BREBIS). Dans le moyen âge, berger était souvent pris avec une acception injurieuse (homme stupide, grossier, sans valeur), comme on peut voir à l'historique.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander