L’adieu, 1873
XXVII. « En vain ma force se roidit »
En vain ma force se roidit.C’est bien fini : je l’ai revue.Elle était gaie. On aurait ditQue je ne l'avais pas connue.
Quel changement subit et grandPourquoi suis-je resté le même ?Son beau visage indifférentEst à peine celui que j’aime,
Puisse l’oubli venir pour moiDe la douce vie ancienne !— Ou bien, par une juste loi,Qu’elle, un jour aussi, se souvienne !
Versification
- Forme
- 3 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 3(abab)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 3 quatrains
- Mots à la rime
- a roidit / dit masculine, classiqueb revue / connue féminine, classiquea grand / indifférent masculine, classiqueb même / j’aime féminine, classiquea moi / loi masculine, classiqueb ancienne / souvienne féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.3· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
12 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après l’Adieu, Alphonse Lemerre, éditeur, 1873· numérisation wikisource.org· Sources