Les stances, 1899· Le quatrième livre des stances
I. « Le coq chante là-bas ; un faible jour tranquille »
Le coq chante là-bas ;‖ un faible jour tranquilleBlanchit autour de moi ;Une dernière flamme‖ aux portes de la villeBrille au mur de l’octroi.Ô mon second berceau,‖ Paris, tu dors encoreQuand je suis éveilléEt que j’entends le pouls‖ de mon grand cœur sonoreSombre et dépareillé.Que veut-il, que veut-il,‖ ce cœur ? malgré la cendreDu temps, malgré les maux,Pense-t-il reverdir,‖ comme la tige tendreSe couvre de rameaux ?
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 3[abab]
- Mètre
- Hexasyllabes et alexandrins (6 de 6, 6 de 12)· profil 6, 6+6
- Mots à la rime
- a tranquille / ville féminine, classiqueb moi / l’octroi masculine, classiquec encore / sonore féminine, classiqued éveillé / dépareillé masculine, classiquee cendre / tendre féminine, classiquef maux / rameaux masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.3· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
12 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Stances, Paris, Société du Mercure de France, 1905· numérisation wikisource.org· Sources