Bonheur manqué, 1889
VI. « Tu peux baisser la tête et boutonner tes gants »
au crayon.
Mars
Tu peux baisser la tête et boutonner tes gantsPour me dérober ton visage,Tu ne peux interdire aux cœurs extravagantsDe tressaillir à ton passage.
Tu n’empêcheras pas qu’un bohème joyeuxFasse l’école buissonnière,Et que tout mon bonheur soit au fond de tes yeux,Ô toi qui seras la dernière.
8 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Bonheur manqué, Paris, Paul Ollendorff, éditeur, 1889· numérisation books.google.com· Sources