Recueil· 1895
Les Estuaires d’ombre
- I. « Vaine aurore ! si des larmes voilent un rire »14 vers
- II. « O Pasteur, si de doigts trop fragiles tu lisses »14 vers
- III. « Le givre : vivre libre en l’ire de l’hiver »14 vers
- IV. « Peureux un airain rouge étouffe en la viorne »14 vers
- V. « Rade aux frissons futurs des océans d’aurores »14 vers
- VI. « Fleurs, tout l’espoir des croix, et l’or roux y rutile »14 vers
- VII. « Mystérieuse d’un jardin où nul n’arrose »14 vers
- VIII. « Je songe à Toi. Frissons tristes dans l’ombre, l’ambre »14 vers
- IX. « Le baudrier poudreux, qu’on l’accroche au pilastre »14 vers
- X. « Le rêve vire et rit aux lèvres du premier »14 vers
Texte et analyse métrique du Corpus Malherbe (CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· numérisation books.google.com· Sources