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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Recueil· 1895

Les Estuaires d’ombre

André Fontainas· 10 poèmes, 140 vers· Les Estuaires d’ombre, Paris, Réveil, 1895

  1. I. « Vaine aurore ! si des larmes voilent un rire »14 vers
  2. II. « O Pasteur, si de doigts trop fragiles tu lisses »14 vers
  3. III. « Le givre : vivre libre en l’ire de l’hiver »14 vers
  4. IV. « Peureux un airain rouge étouffe en la viorne »14 vers
  5. V. « Rade aux frissons futurs des océans d’aurores »14 vers
  6. VI. « Fleurs, tout l’espoir des croix, et l’or roux y rutile »14 vers
  7. VII. « Mystérieuse d’un jardin où nul n’arrose »14 vers
  8. VIII. « Je songe à Toi. Frissons tristes dans l’ombre, l’ambre »14 vers
  9. IX. « Le baudrier poudreux, qu’on l’accroche au pilastre »14 vers
  10. X. « Le rêve vire et rit aux lèvres du premier »14 vers

Texte et analyse métrique du Corpus Malherbe (CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· numérisation books.google.com· Sources