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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Recueil· 1918

La France éternelle

Pierre de Bouchaud· 23 poèmes, 1 427 vers· La France éternelle, Paris, BERNARD GRASSET, 1918

  1. « Ce n’est pas quand nos preux depuis tant de mois peinent »16 vers

1914

  1. « Le Kaiser t’a nommée, ô France, moribonde »44 vers
  2. Aux jeunes français morts dans la vingtième année40 vers
  3. Triptyque48 vers
  4. Pour les héros tombés72 vers

1915

  1. Épiphanie28 vers
  2. Un brave71 vers
  3. Lettre du front42 vers
  4. Le drapeau20 vers
  5. Notre-d’âme d’août16 vers
  6. L’automne de France16 vers
  7. Les cloches brisées16 vers
  8. Lettre du front96 vers

1916

  1. Pour nos preux96 vers
  2. La défense du sol16 vers
  3. La patrie parle155 vers
  4. L’agent de liaison71 vers
  5. A la mémoire d’Émile Detanger96 vers
  6. La mort du clairon Richer124 vers
  7. Dans la somme36 vers
  8. Sur la Meuse20 vers
  9. Pour un soldat20 vers

1917

  1. Ode a l’armée268 vers

Texte et analyse métrique du Corpus Malherbe (CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· numérisation gallica.bnf.fr· Sources