Recueil· 1892
Les Vergers illusoires
I L’Appel des flots qui chantent
- A Monsieur Georges Destrée14 vers
- « A quoi dans l’effroi seul de ses cheveux épars »14 vers
- « Sous le diadème de perles ruisselantes »58 vers
- « Les danses souples vont s’enlaçant par guirlandes »16 vers
- « L’espalier du Désir étale cet hiver »14 vers
- « Le subtil Orient d’où l’avenir essore »42 vers
- « Le cor de corne sonne au loin dans le hallier »14 vers
- « Celui que ne surent émouvoir »70 vers
II Vers les Havres aux fruits d’or
- A Monsieur Albert Giraud14 vers
- « La dame lasse de la terrasse »31 vers
- A Monsieur Iwan Gilkin14 vers
- « ‒ O toi, la fleur de sang des bizarres jardins »18 vers
- « Mais à quoi bon des chants ? Valent-ils les cantiques »44 vers
- « O l’Endormie en une terre de magie »51 vers
- A Monsieur Maurice Clouet39 vers
- « Sur le basalte, au portique des antres calmes »15 vers
- « Jusqu’à l’aube prochaine et les printemps promis »52 vers
- « J’ai rompu le pouvoir des mauvais sortilèges »17 vers
- « Je suis venu par les éteules et la berge »36 vers
- « ‒ « Je t’ai connue avec ton rire et les embûches »18 vers
- « Je fus le banneret que nul désir n’émeut »50 vers
III Le retour au manoir
- « L’étranger gravissait la côte où le manoir »20 vers
- « Étranger attardé sur le seuil de la porte »23 vers
- « La princesse en deuil étendue auprès de l’âtre »4 vers
- « Si nul factice feu ne flambe aux glorioles »16 vers
- « En vain j’ai parcouru les halliers et les grèves »42 vers
- « J’entre dans le verger natal loin des allées »32 vers
Texte et analyse métrique du Corpus Malherbe (CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· numérisation books.google.com· Sources