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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Recueil· 1892

Les Vergers illusoires

André Fontainas· 27 poèmes, 778 vers· Les Vergers illusoires, Paris, Librairie de l’art indépendant, 1892

I L’Appel des flots qui chantent

  1. A Monsieur Georges Destrée14 vers
  2. « A quoi dans l’effroi seul de ses cheveux épars »14 vers
  3. « Sous le diadème de perles ruisselantes »58 vers
  4. « Les danses souples vont s’enlaçant par guirlandes »16 vers
  5. « L’espalier du Désir étale cet hiver »14 vers
  6. « Le subtil Orient d’où l’avenir essore »42 vers
  7. « Le cor de corne sonne au loin dans le hallier »14 vers
  8. « Celui que ne surent émouvoir »70 vers

II Vers les Havres aux fruits d’or

  1. A Monsieur Albert Giraud14 vers
  2. « La dame lasse de la terrasse »31 vers
  3. A Monsieur Iwan Gilkin14 vers
  4. « ‒ O toi, la fleur de sang des bizarres jardins  »18 vers
  5. « Mais à quoi bon des chants ? Valent-ils les cantiques »44 vers
  6. « O l’Endormie en une terre de magie  »51 vers
  7. A Monsieur Maurice Clouet39 vers
  8. « Sur le basalte, au portique des antres calmes »15 vers
  9. « Jusqu’à l’aube prochaine et les printemps promis »52 vers
  10. « J’ai rompu le pouvoir des mauvais sortilèges  »17 vers
  11. « Je suis venu par les éteules et la berge »36 vers
  12. « ‒ « Je t’ai connue avec ton rire et les embûches »18 vers
  13. « Je fus le banneret que nul désir n’émeut »50 vers

III Le retour au manoir

  1. « L’étranger gravissait la côte où le manoir »20 vers
  2. « Étranger attardé sur le seuil de la porte »23 vers
  3. « La princesse en deuil étendue auprès de l’âtre »4 vers
  4. « Si nul factice feu ne flambe aux glorioles »16 vers
  5. « En vain j’ai parcouru les halliers et les grèves »42 vers
  6. « J’entre dans le verger natal loin des allées »32 vers

Texte et analyse métrique du Corpus Malherbe (CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· numérisation books.google.com· Sources