6 036 sans analyses
Henri de Régnier, Premiers poèmes (1885‑1890)
- « Le matinal espoir des jours que j’innovais »14 vers
- Le verger150 vers
- « L’appareil varié des riches artifices »14 vers
- Les mains belles et justes60 vers
- « Dès la fauve clarté d’un midi nuptial »14 vers
- Sponsalia46 vers
- « Ils ont filé la laine blanche à vos genoux »14 vers
- La vaine vendange28 vers
- « Les heures, fol essaim, sont mortes, une à une »14 vers
- Le jardin d’Armide48 vers
- « La Terre douloureuse a bu le sang des Rêves »14 vers
- Paroles dans la nuit59 vers
- « Cette heure de sieste lasse s’alourdit »14 vers
- La grotte48 vers
- « Nous voguions sur des mers de nuit et de colères »14 vers
- Jouvence107 vers
- « Selon les jeux divers du couchant, vers la Mer »14 vers
- Cendres116 vers
- « Le vol effarouché des oiseaux crêtés d’or »14 vers
- Épilogue45 vers
- I. « Des quatre coins égaux d’un marbre en pyramide »14 vers
- II. « L’herbe est douce le long du fleuve, l’herbe est pâle »14 vers
- III. « L’or clair de vos cheveux est la moisson stérile »14 vers
- IV. « Les lourds couchants d’Été succombent fleur à fleur »14 vers
- V. « De quelque antique terre où naissent de tes pas »14 vers
- VI. « Le flot des lourds cheveux est comme un fleuve noir »14 vers
- VII. « Les violons chantent derrière le décor »14 vers
- VIII. « C’est pour aller vers toi, Dormeuse séculaire »14 vers
- IX. « L’orgueil, l’amour, l’or triste et la vieille Chimère »14 vers
- X. « Vers la mer, de la plaine en fleurs où rit l’aurore »14 vers
- XI. « La Tisiphone d’or sur un socle d’airain »14 vers
- XII. « Au nocturne cristal d’un lac morne tu mires »14 vers
- XIII. « Mieux que la maison, l’âtre et la vieille servante »14 vers
- XIV. « Hausse la coupe d’or comme brandit un glaive »14 vers
- XV. « L’antique Mort aux pas légers d’adolescente »14 vers
- XVI. « La Porte s’ouvre d’or et d’airain. Mon Espoir »14 vers
- XVII. « Lourds de mémoires magnifiques et rieuses »14 vers
- XVIII. « L’air du matin est gai de fraîcheurs fluviales »14 vers
- XIX. « Les Neuf Sœurs, sur le mont païen rose à l’aurore »14 vers
- XX. « Les rires et l’écho des rires, ô folie »14 vers
- XXI. « Sur le double bâton coupé dans la forêt »14 vers
- XXII. « Un sortilège obscur a taché du flot noir »14 vers
- XXIII. « L’oiseau bleu de l’espoir vola de saule en saule »14 vers
- XXIV. « Le blanc cheval marin qui cambre son poitrail »14 vers
- XXV. « Le doux vent, de son aile invisible, balaie »14 vers
- XXVI. « O pauvre Âme, frissonne et pleure. Que t’importe »14 vers
- XXVII. « La Mort ardente et triste aux grèves de la Mer »14 vers
- XXVIII. « Il choit dans l’ombre un goutte à goutte de pétales »14 vers
- XXIX. « La mer, dont le grand flot change comme un miroir »14 vers
- XXX. « Le bon soleil, là-bas, épanouit des roses »14 vers
- XXXI. « Lieu de pierre et de marbre entre les glaciers clairs »14 vers
- XXXII. « L’An qui s’éveille ouvre les portes de l’Année »14 vers
- XXXIII. « L’An qui passe s’assied à vos pieds, dans les fleurs »14 vers
- XXXIV. « La maison du passé chancelle où l’âtre mort »14 vers
- XXXV. « Les pierres ont usé l’or terni du cothurne »14 vers
- XXXVI. « Le grand miroir qui miroite ses eaux lointaines »14 vers
- XXXVII. « Celui-là qui sortait de la forêt des frênes »14 vers
- XXXVIII. « Au milieu de ton front qu’un bandeau double enonde »14 vers
- XXXIX. « Que ta maison soit douce et qu’en ton jardin mûr »14 vers
- L’absence16 vers
- Province16 vers
- Statue22 vers
- Lied15 vers
- Lied16 vers
- Stèle14 vers
- Bagues12 vers
- Tapisserie12 vers
- Paysage marin et pastoral16 vers
- Stances24 vers
- Sur un tableau célèbre56 vers
- Soirs40 vers
- Le hibou32 vers
Mathurin Régnier, Œuvres complètes (1613)
- Ode a Regnier80 vers
- SATYRE I. Discours au Roy150 vers
- SATYRE II. A Monsieur le Comte de Caramain238 vers
- SATYRE III. A Monsieur le Marquis de Cœuures256 vers
- SATYRE IV. A Monsieur Motin172 vers
- SATYRE V. A Monsieur Bertault, Euesque de Sées254 vers
- SATYRE VI. A Monsieur de Bethune estant Ambassadeur pour Sa Maiesté à Rome248 vers
- SATYRE VII. A Monsieur le Marquis de Cœuures174 vers
- SATYRE VIII. A Monsieur l’Abé de Beaulieu nommé par Sa Maiesté à l’Euesché du Mans228 vers
- SATYRE IX. A Monsieur Rapin252 vers
- SATYRE X. « Ce mouuement de temps peu cogneu des humains »448 vers
- SATYRE XI. Suitte392 vers
- SATYRE XII. A Monsieur Freminet134 vers
- SATYRE XIII. Macette282 vers
- SATYRE XIII. « I’ay pris cent et cent fois la lanterne en la main »188 vers
- SATYRE XV. « Ouy i’escry rarement et me plais de le faire »190 vers
- SATYRE XVI. A Monsieur de Forqueuaus138 vers
- SATYRE XVII. « Non non i’ay trop de cœur pour laschement me rendre »116 vers
- Elegie Zelotipiqve188 vers
- Avtre46 vers
- Impvissance164 vers
- Sur le trespas de Monsieur Pafferat14 vers
- Stanses18 vers
- La C. p54 vers
- Sur le portraict d’vn Poëte couronné14 vers
- Contre vn amoureux transy30 vers
- Qvatrains20 vers
- Discovrs258 vers
- Plainte144 vers
- Ode48 vers
- Sonnet14 vers
- Discovrs164 vers
- Epitaphe de Regnier6 vers
- Cloris et Phylis347 vers
- Satyre108 vers
- Satyre110 vers
- Elegie92 vers
- Vers spirituels102 vers
- Svr la nativité de Nostre Seignevr,36 vers
- I. « O Dieu, si mes pechez irritent ta fureur »14 vers
- II. « Quand devot vers le Ciel j’ose lever les yeux »14 vers
- III. « Cependant qu’en la Croix plein d’amour infinie »14 vers
- Commencement d’Vn poeme sacré20 vers
- Epigramme8 vers
- Ode Svr Vne vieille Maqverelle72 vers
- Stances16 vers
- I. « Amour est vne affection »4 vers
- II. « Madelon n’est point difficile »8 vers
- III. « Hier la langue me fourcha »8 vers
- IV. « Lors que i’estois comme inutile »12 vers
- V. « Dans vn chemin vn pays trauersant »10 vers
- VI. « Lizette à qui l’on faisoit tort »14 vers
- Stances32 vers
- Complainte114 vers
- Stances Povr la belle Cloris36 vers
- I. « Faut auoir le cerueau bien vide »4 vers
- II. « Le violet tant estimé »4 vers
- III. « L’argent, tes beaux iours et ta femme »11 vers
- IV. « Quelque moine de par le monde »12 vers
- V. Tombeav d’Vn Covrtisan6 vers
- Appendice12 vers
- Sur un livre du leger et du pesant4 vers
- Sur la traduction du livre de l’Eneide2 vers
- Du cardinal du perron4 vers
- Epigramme8 vers
Armand Renaud, Drames du peuple (1885)
- I. L’Enfant de la Houille111 vers
Arthur Rimbaud, Œuvres (1873)
- La maline14 vers
- L’homme juste55 vers
André Rivoire, Les vierges (1890‑1894)
- Sur un exemplaire des « Vierges »14 vers
- Les Vierges à la Nuit88 vers
- Le Hamac12 vers
- Le Livre12 vers
- Minuetto12 vers
- Le Sachet12 vers
- Le Pastel12 vers
- L’Éventail12 vers
- Le Traîneau12 vers
- Premier Printemps12 vers
- Premiers Automnes12 vers
- L’Eau12 vers
- Le Mystère des Roses12 vers
- L’Anneau12 vers
- Reflets lointains12 vers
- Âmes vaines14 vers
- Détresse blanche16 vers
- L’Espoir du Souvenir20 vers
- L’Exilée14 vers
- Correspondances20 vers
- Au Cloître10 vers
- Là-bas20 vers
- L’Éternelle Attente24 vers
- Sous le Voile20 vers
- Vierge morte20 vers
- L’Adieu16 vers
- L’Apôtre72 vers
- La Vierge aux Yeux d’Or96 vers
- Une Voix chante72 vers
- L’Aveugle128 vers
- La Belle au Bois dormant218 vers
- La Vierge suprême68 vers
- Les Appels146 vers
- Les Limbes72 vers
André Rivoire, Berthe aux grands pieds (1899)
- Prologue34 vers
- La tour de Strigon42 vers
- Le bon roi pépin32 vers
- La chevauchée des barons20 vers
- L’arrivée14 vers
- La demande44 vers
- Le départ pour la France32 vers
- Le dernier adieu36 vers
- L’entrée à paris32 vers
- Le complot12 vers
- Le repas de noce36 vers
- Les conseils de Margiste48 vers
- Le réveil de pépin16 vers
- La forêt du mans36 vers
- À travers bois26 vers
- Le bon ermite44 vers
- Chez les humbles48 vers
- Le ménage royal28 vers
- Flores et Blanchefleur32 vers
- Blanchefleur en France48 vers
- Le châtiment56 vers
- Berthe et pépin56 vers
André Rivoire, Le songe de l’amour (1900)
- Paysage36 vers
- Fleurs16 vers
- Quiétude24 vers
- Plus tard24 vers