Recueil· 1885‑1890
Premiers poèmes
Les lendemains 1885
Apaisement 1886
- Aurore62 vers
- Soir20 vers
- Nocturne16 vers
- Diane chasseresse24 vers
- Frisson du soir32 vers
- Idylle25 vers
- Double rêve24 vers
- Douceur des yeux14 vers
- Mensonge24 vers
- Émail10 vers
- Portrait16 vers
- Souvenir pur14 vers
- Toute une année40 vers
- Sonnet tombal14 vers
- Le trophée14 vers
- L’énigme12 vers
- Acheminement48 vers
- Résidence royale14 vers
- Tapisserie14 vers
- En forêt22 vers
- Terrasse20 vers
- Heures marines20 vers
- Le sanglier24 vers
- Paysage14 vers
- Les livres35 vers
- Renouveaux24 vers
- La grappe14 vers
- L’île14 vers
- Victoire12 vers
- Songe d’été32 vers
- L’heure12 vers
- Solitude14 vers
- Le mauvais soir16 vers
- Insouciance24 vers
- La demeure24 vers
- Blessure14 vers
- Pardon14 vers
- For Ever14 vers
- Ombre28 vers
- Le rire14 vers
- Defuncta20 vers
- Angelus d’avril20 vers
- La tombe sure14 vers
- Exil56 vers
- Épilogue20 vers
Sites 1887
- Prologue14 vers
- I. « Les Déesses veillent encore aux péristyles »14 vers
- II. « Nous n’arriverons pas, ô mon âme, au revers »14 vers
- III. « Choisis ! la nuit s’achève et sur la Mer qui bêle »14 vers
- IV. « J’avais marché longtemps et dans la nuit venue »14 vers
- V. « Ce fut au soir joyeux d’un avril où la fonte »14 vers
- VI. « Un blanc vol de ramiers tournoie en l’azur clair »14 vers
- VII. « Au site d’eau qui chante et d’ombrages virides »14 vers
- VIII. « Les cheveux libérés du multiple entrelacs »14 vers
- IX. « J’ai ri, car vous aviez en vos yeux clairs le rire »14 vers
- X. « A l’éveil printanier des aubes et des rêves »14 vers
- XI. « Le chaud soleil d’Été berça les incuries »14 vers
- XII. « Ta vie eut des splendeurs de victoire et de joute »14 vers
- XIII. « Vous avez conservé la grâce évanouie »14 vers
- XIV. « Le fleuve a recouvert la berge et, par les plaines »14 vers
- XV. « La maternelle Mer aux vagues monotones »14 vers
- XVI. « Un caprice cruel a cloué sur la proue »14 vers
- XVII. « Un tintement de pluie à la vitre fêlée »14 vers
- XVIII. « Des chiens en éveil ont hurlé toute la nuit »14 vers
- XIX. « Aux frontons du Palais un lent vol de colombes »14 vers
- XX. « Ce décor a bercé les rêves d’un autre Age »14 vers
- XXI. « Et les voici liés au mal des sortilèges »14 vers
- XXII. « Sur les parterres blancs et les façades closes »14 vers
- XXIII. « Le son du clairon va, vibre et meurt aux échos »14 vers
- XXIV. « Près de la haute croix qui son ombre projette »14 vers
- XXV. « Et nous vîmes des morts d’étoiles et les phases »14 vers
- Épilogue14 vers
Épisodes 1888
Épisodes 1888
Prélude
Épisodes 1888
Les deux grappes
Épisodes 1888
Lux
Épisodes 1888
La galère
Épisodes 1888
Le voleur d’abeilles
Épisodes 1888
Ariane
Épisodes 1888
Le verger
Épisodes 1888
Les mains
Épisodes 1888
Sponsalia
Épisodes 1888
La vaine vendange
Épisodes 1888
Le jardin d’Armide
Épisodes 1888
Paroles dans la nuit
Épisodes 1888
La grotte
Épisodes 1888
Jouvence
Épisodes 1888
Cendres
Épisodes 1888
Épilogue
Sonnets 1888-1890
- I. « Des quatre coins égaux d’un marbre en pyramide »14 vers
- II. « L’herbe est douce le long du fleuve, l’herbe est pâle »14 vers
- III. « L’or clair de vos cheveux est la moisson stérile »14 vers
- IV. « Les lourds couchants d’Été succombent fleur à fleur »14 vers
- V. « De quelque antique terre où naissent de tes pas »14 vers
- VI. « Le flot des lourds cheveux est comme un fleuve noir »14 vers
- VII. « Les violons chantent derrière le décor »14 vers
- VIII. « C’est pour aller vers toi, Dormeuse séculaire »14 vers
- IX. « L’orgueil, l’amour, l’or triste et la vieille Chimère »14 vers
- X. « Vers la mer, de la plaine en fleurs où rit l’aurore »14 vers
- XI. « La Tisiphone d’or sur un socle d’airain »14 vers
- XII. « Au nocturne cristal d’un lac morne tu mires »14 vers
- XIII. « Mieux que la maison, l’âtre et la vieille servante »14 vers
- XIV. « Hausse la coupe d’or comme brandit un glaive »14 vers
- XV. « L’antique Mort aux pas légers d’adolescente »14 vers
- XVI. « La Porte s’ouvre d’or et d’airain. Mon Espoir »14 vers
- XVII. « Lourds de mémoires magnifiques et rieuses »14 vers
- XVIII. « L’air du matin est gai de fraîcheurs fluviales »14 vers
- XIX. « Les Neuf Sœurs, sur le mont païen rose à l’aurore »14 vers
- XX. « Les rires et l’écho des rires, ô folie »14 vers
- XXI. « Sur le double bâton coupé dans la forêt »14 vers
- XXII. « Un sortilège obscur a taché du flot noir »14 vers
- XXIII. « L’oiseau bleu de l’espoir vola de saule en saule »14 vers
- XXIV. « Le blanc cheval marin qui cambre son poitrail »14 vers
- XXV. « Le doux vent, de son aile invisible, balaie »14 vers
- XXVI. « O pauvre Âme, frissonne et pleure. Que t’importe »14 vers
- XXVII. « La Mort ardente et triste aux grèves de la Mer »14 vers
- XXVIII. « Il choit dans l’ombre un goutte à goutte de pétales »14 vers
- XXIX. « La mer, dont le grand flot change comme un miroir »14 vers
- XXX. « Le bon soleil, là-bas, épanouit des roses »14 vers
- XXXI. « Lieu de pierre et de marbre entre les glaciers clairs »14 vers
- XXXII. « L’An qui s’éveille ouvre les portes de l’Année »14 vers
- XXXIII. « L’An qui passe s’assied à vos pieds, dans les fleurs »14 vers
- XXXIV. « La maison du passé chancelle où l’âtre mort »14 vers
- XXXV. « Les pierres ont usé l’or terni du cothurne »14 vers
- XXXVI. « Le grand miroir qui miroite ses eaux lointaines »14 vers
- XXXVII. « Celui-là qui sortait de la forêt des frênes »14 vers
- XXXVIII. « Au milieu de ton front qu’un bandeau double enonde »14 vers
- XXXIX. « Que ta maison soit douce et qu’en ton jardin mûr »14 vers
Poésies diverses 1886-1890
Texte et analyse métrique du Corpus Malherbe (CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· numérisation gallica.bnf.fr· Sources