Recueil· 1896
À l’amie perdue
I La floraison
- I. « Les marronniers mettaient leurs premiers bourgeons verts »14 vers
- II. « D’où vient, dans cette ville étroite, au ciel obscur »14 vers
- III. « Parmi tant de regards qui recherchent le sien »14 vers
- IV. « Je brave tes efforts et ton courroux acerbe »14 vers
- V. « Quand la Grande-Ourse monte au-dessus du vieux toit »14 vers
- VI. « Ô toi dont le visage à la grave beauté »14 vers
- VII. « Nos yeux seuls ont été les muets interprètes »14 vers
- VIII. « Les caresses des yeux sont les plus adorables »14 vers
- IX. « Nos yeux sont devenus étrangement semblables »14 vers
- X. « Quand je l’embrasserai sous un treillis de roses »14 vers
- XI. « Et lorsque, près des lis et des roses trémières »14 vers
- XII. « Ah ! doux yeux résignés pour qui je fus injuste »14 vers
- XIII. « Un seringat fleurit dans un jardin pensif »14 vers
- XIV. « O jour par qui j’aurai vécu digne d’envie »14 vers
- XV. « Voici ce que je vois sur l’étrange verrière »14 vers
- XVI. « Mon cœur était un marbre en une ronceraie »14 vers
- XVII. « Ta bouche, si longtemps rebelle à mon amour »14 vers
- XVIII. « Quand ton premier baiser se posa sur mon front »14 vers
- XIX. « Parfois les mots ardents, jaillissant à flots clairs »14 vers
- XX. « C’était un petit bois sur un coteau moyen »14 vers
- XXI. « Rosier blanc, dont les jets emmêlés et hardis »14 vers
- XXII. « Petit village agreste, et clos de monticules »14 vers
- XXIII. « L’aube s’épanouit en clartés adorables »14 vers
- XXIV. « Le parc noircit ; au bout de l’immense avenue »14 vers
- XXV. « Une lueur au ciel est mauve comme un col »14 vers
- XXVI. « La petite maison auprès de la rivière »14 vers
- XXVII. « Que ce sonnet ressemble aux galères royales »14 vers
- XXVIII. « Sculpteur, regarde bien cette face, pour rendre »14 vers
- XXIX. « J’ai, dès les premiers jours, deviné que ta vie »14 vers
- XXX. « Orgueilleuse ! tu veux pour toi-même être aimée »14 vers
- XXXI. « Oui ! la Pitié vers toi m’a conduit ! Je la vis »14 vers
- XXXII. « Oui ! la Pitié vers toi m’a conduit ! Nous marchâmes »14 vers
- XXXIII. « Tandis que les rayons tombaient intarissables »14 vers
- XXXIV. « Viens chercher sur mon sein le calme du sommeil »14 vers
- XXXV. « Il disait qu’il t’aimait celui qui prit ta vie »14 vers
- XXXVI. « « Son sourire et ses yeux sont l’étoile du soir »14 vers
- XXXVII. « Ma chère bien-aimée, as-tu vu, vers la nuit »14 vers
- XXXVIII. « Après qu’Ève et Adam, hors du jardin céleste »14 vers
- XXXIX. « Le hibou dit : « Je suis très vieux ; quand autrefois »14 vers
- XL. « Et l’amant dit : « L’amour de mon cœur est si fort »14 vers
- XLI. « Le moucheron lui dit : « De quoi te vantes-tu »14 vers
- XLII. « Et l’homme s’écria : « C’est une injuste loi »14 vers
- XLIII. « Et l’étoile lui dit : « Lorsque les cœurs humains »14 vers
- XLIV. « Et l’amant, s’en allant près de sa bien-aimée »14 vers
- XLV. « Tu souhaites parfois une absence, un départ »14 vers
- XLVI. « Si mon amour n’est point l’amour que tu rêvais »14 vers
- XLVII. « Je ne t’ai point connue au bourgeon de ton âge »14 vers
- XLVIII. « Quand je songe qu’un jour, sous des faces ridées »14 vers
- XLIX. « Parfois aux premiers temps, chère âme, où je t’aimais »14 vers
- L. « L’Amour nous a conduits auprès d’un puissant fleuve »14 vers
II Au bord des flots bleus
- I. « Une baie aux contours très doux, aux flots d’azur »14 vers
- II. « Aux flancs fauves et gris de ces collines sèches »14 vers
- III. « La mer d’un bleu plus froid est déjà sans soleil »14 vers
- IV. « Derrière les coteaux, une lumière orange »14 vers
- V. « Faut-il déjà partir ? En cette anse isolée »14 vers
- VI. « Si l’on dressait encor, suivant l’antique rite »14 vers
- VII. « Oui ! ce pays est beau, de soleil surchargé »14 vers
- VIII. « Le vieux jardin désert, rempli d’un bruit d’eaux vives »14 vers
- IX. « Sur la terrasse, à l’ombre obscure des platanes »14 vers
- X. « Nous restâmes assis, presque silencieux »14 vers
- XI. « Je lui fis le récit que j’avais entendu »14 vers
III Dans les monts
- I. « Me voici sur les monts aux flancs étincelants »14 vers
- II. « Dans les vastes forêts de sapins et de hêtres »14 vers
- III. « Splendides reflets bleus des parois des glaciers »14 vers
- IV. « Ton visage est plus pâle et ton regard est triste »14 vers
- V. « Vois ces monts éternels, le Temps les désagrège »14 vers
- VI. « Et c’est pourquoi nous deux qui ne durons qu’une heure »14 vers
- VII. « Les chalets sont bâtis de mélèze bruni »14 vers
- VIII. « Aux heures du matin, lorsque les ombres bleues »14 vers
- IX. « O quelle solitude en ce grand val perdu »14 vers
- X. « Le soir tombe, partons et marchons dans la nuit »14 vers
- XI. « Pour notre dernier jour nous allâmes dîner »14 vers
- XII. « Au pied de sombres pics où croule l’avalanche »14 vers
- XIII. « Le grimpeur est debout sur la plus haute cime »14 vers
IV La querelle
- I. « Mes mots t’avaient blessée et voulaient te blesser »14 vers
- II. « Cœurs épris des amants, bien longtemps vous bravez »14 vers
- III. « Ciel étrange, marbré de vert pâle et de noir »14 vers
- IV. « Te souvient-il, ô toi qui fus ma bien-aimée »14 vers
- V. « Quelquefois le travail, la taciturne étude »14 vers
- VI. « À l’heure poignante où, tout au fond de la plaine »14 vers
- VII. « Je cache à mon ami que mon cœur est en deuil »14 vers
- VIII. « Que le matin est long dans la blanche bourgade »14 vers
- IX. « Ce jour, fait de rayons palpitants et d’averses »14 vers
- X. « Toujours je reverrai l’étroit sentier humide »14 vers
- XI. « Elle laissa son cœur se répandre en reproches »14 vers
- XII. « Mais elle était venue avec l’arrêt cruel »14 vers
- XIII. « O les profonds, les purs et les divins moments »14 vers
- XIV. « Ce ne fut qu’un instant, car il fallait partir »14 vers
- XV. « Soleil, tu fus vainqueur, ce jour-là des nuées »14 vers
V Les rêveries
- I. « Depuis les premiers mots timides et tremblants »14 vers
- II. « Où s’en vont tous ceux-ci qui marchent en pleurant »14 vers
- III. « « Prenez ces deux enfants qui dorment d’un sommeil »14 vers
- IV. « J’avais quitté, vers l’heure où la Lyre scintille »14 vers
- V. « Aux piliers qui portaient le toit, chaque volute »14 vers
- VI. « Sur la soie écarlate et pourpre des coussins »14 vers
- VII. « Et, tandis qu’alternaient dans leur retour subtil »14 vers
- VIII. « Que la lampe d’argent, témoin de nos amours »14 vers
- IX. « Au pied des temples blancs étagés en terrasse »14 vers
- X. « Il est mort ; sa maison, sa cité ne sont plus »14 vers
- XI. « Frêle et pudique sœur des vierges au corps pur »14 vers
- XII. « Ô dur déchirement quand l’amour maternel »14 vers
- XIII. « À combien peu de vous, hélas ! il est donné »14 vers
- XIV. « Vain rêve de verser une âme en une autre âme »14 vers
- XV. « Les premières amours sont des essais d’amour »14 vers
- XVI. « Ah ! détestez l’erreur toujours inassouvie »14 vers
VI Devant les vagues grises
- I. « Comme aujourd’hui la mer est belle et délicate »14 vers
- II. « Voici que dans les yeux brillent encor des pleurs »14 vers
- III. « Ferme le livre, amie, où nous venons de lire »14 vers
- IV. « Parfois, lassés de vivre en cette vie austère »14 vers
- V. « Nous allons tous les jours à la petite baie »14 vers
- VI. « Nous étions arrivés, le soir, dans le vieux port »14 vers
- VI. « Au bord du quai désert nous vînmes nous asseoir »14 vers
- VIII. « Le brouillard s’épaissit sur la mer douce et molle »14 vers
- IX. « Lorsque nous revenons par la rude falaise »14 vers
- X. « Lorsqu’après de longs mois qui nous ont séparés »14 vers
- XI. « Dans le jour affaibli des grises cathédrales »14 vers
- XII. « Nous avons fait de nos deux cœurs un seul tissu »14 vers
- XIII. « Notre amour a vécu de tant de sacrifices »14 vers
- XIV. « Sans doute notre amour ne vainc pas le destin »14 vers
- XV. « Des nuages pesants glissent sur le ciel gris »14 vers
- XVI. « Sur les dunes, là-bas, sur le cap orageux »14 vers
- XVII. « Un fanal vert s’allume, au bout de la jetée »14 vers
- XVIII. « Nous suivions les flots gris, mélancolique amie »14 vers
- XIX. « La nuit froide descend : l’immense baie est vide »14 vers
- XX. « Une tempête souffle, et sur l’immense plage »14 vers
VII Le sacrifice
- I. « Nous pensions à la fin avoir fléchi le sort »14 vers
- II. « Nous sentons sous nos pieds s’abîmer notre espoir »14 vers
- III. « Si nos cœurs en avaient l’égoïste courage »14 vers
- IV. « Mais je n’oserais pas te parler de ce rêve »14 vers
- V. « Et si je t’en parlais dans un jour de délire »14 vers
- VI. « Hélas ! je sais trop bien ce que tu vas me dire »14 vers
- VII. « Je vois à ta pâleur et tu vois à la mienne »14 vers
- VIII. « Aimée, ô bien-aimée, ineffablement chère »14 vers
- IX. « Dans la petite église où vont les matelots »14 vers
- X. « Nous voici seuls tous deux dans l’église déserte »14 vers
- XI. « L’autel où nous pensions fonder notre bonheur »14 vers
- XII. « Car c’est une union encore entre deux âmes »14 vers
- XIII. « Par nos premiers regards sous les verts marronniers »14 vers
- XIV. « Ah ! reste dans mes bras ! Je ne vois pas tes yeux »14 vers
- XV. « Viens dans mes bras, et, mets, mets une fois encore »14 vers
- XVI. « Je ne vous reverrai peut-être plus jamais »14 vers
- XVII. « Un coin de ciel étroit où fourmillent des astres »14 vers
- XVIII. « Comment t’ai-je laissée aller, ô bien-aimée »14 vers
- XIX. « Je descends à travers le village endormi »14 vers
- XX. « Ô mer, ô mer immense et triste, qui déroules »14 vers
VIII Le deuil
- I. « J’aimais les clairs soleils s’échappant de l’aurore »14 vers
- II. « Sur la colline brune, où le pâtre rappelle »14 vers
- III. « Vénus brille annonçant les heures de l’amour »14 vers
- IV. « Mouette solitaire et plaintive perdue »14 vers
- V. « Le soleil est tombé dans les flots ; une barre »14 vers
- VI. « Doux air mélancolique et suave qui passes »14 vers
- VII. « Le grand cerf pourchassé dans les plaines de neige »14 vers
- VII. « « Où es-tu ? » disait-elle, errant sur un rivage »14 vers
- IX. « Éternelle nature aux aspects infinis »14 vers
- X. « Mais depuis le chagrin dont mon âme est atteinte »14 vers
- XI. « Le hameau n’est qu’un tas sombre dans la falaise »14 vers
- XII. « L’année a ramené le triste anniversaire »14 vers
- XIII. « Je m’en suis venu seul revoir notre vallée »14 vers
- XIV. « L’air froid vibre ; le sol sonne durci ; la lune »14 vers
- XV. « Le vieil aveugle assis sur le bord de la route »14 vers
- XVI. « Parfois dans un vieux cœur d’où le souvenir fuit »14 vers
- XVII. « Qu’est-ce, hélas ! que l’amour d’où ne sort point l’enfant »14 vers
- XVIII. « Mon front est soucieux et mes tempes blanchissent »14 vers
- XIX. « Heureux les morts, heureux les cadavres paisibles »14 vers
- XX. « Faut-il que ma douleur aussi soit égoïste »14 vers
- XXI. « Dans quels calmes regrets ton esprit résigné »14 vers
- XXII. « Ainsi que ma douleur est au cœur de ma vie »14 vers
- XXIII. « Comme on s’assied au bord d’un lac sombre dont l’onde »14 vers
- XXIV. « Que je sois le premier par la Mort entraîné »14 vers
- XXV. « Ainsi nous resterons séparés dans la vie »14 vers
IX L’acceptation
- I. « Comme un soldat blessé tu peux panser la plaie »14 vers
- II. « Les vieux soldats romains, lorsque dans la cité »14 vers
- III. « Dans la salle où je vis, dont la large fenêtre »14 vers
- IV. « Lorsque le glaive d’or du matin extermine »14 vers
- V. « Avant que les rayons ne blanchissent les voiles »14 vers
- VI. « Quand l’hiver sur le pôle a clos sa longue nuit »14 vers
- VII. « Les coursiers emportés que l’Aurore conduit »14 vers
- VIII. « Je te vis dans un rêve après un triste adieu »14 vers
- IX. « Si nous nous revoyons avant que de mourir »14 vers
- X. « Va ! tu triompheras, ô noble bien-aimée »14 vers
- XI. « Alors je serai seul à souffrir ! Je prendrai »14 vers
- XII. « Je vieillirai pareil aux chênes du pays »14 vers
- XIII. « Et lorsqu’à mes rameaux moins touffus et moins verts »14 vers
- XIV. « Ah ! chers instants du cœur conservés dans ces vers »14 vers
Texte et analyse métrique du Corpus Malherbe (CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· numérisation wikisource.org· Sources