6 036 sans analyses
Pierre Dupont, Muse populaire (1875)
- Le cerf32 vers
- Le lavoir52 vers
- Le nom de ma sœur36 vers
- Les journées de juin72 vers
- Une nuit53 vers
- Le rêve que j’ai rêvé40 vers
- Les platanes36 vers
- Regina44 vers
- La joueuse de guitare30 vers
- Sous les tilleuls24 vers
- La fête65 vers
- Entrée au caveau40 vers
- A M. Théodore l***48 vers
- Le bûcheron41 vers
- La véronique60 vers
- Dieu sauve la république78 vers
- Le coursier24 vers
- Vesper48 vers
- La fille du cabaret48 vers
- Casta30 vers
- L’hospitalité72 vers
- Le chauffeur de locomotive83 vers
- L’homme de la roche32 vers
- Je veux battre les noix50 vers
- Barcarollo46 vers
- Le cochon72 vers
- La jeune fille d’Inspruck52 vers
- La chanson de la soie84 vers
- Le chant du vote72 vers
- Les filets70 vers
- La romance du peuplier60 vers
- Le cuirassier de Waterloo108 vers
- Le jour des morts a la campagne70 vers
- Les deux compagnons du devoir84 vers
- Le pain84 vers
- La chanson des prés52 vers
- La complainte de Claudie52 vers
- 185296 vers
- La chanson du blé91 vers
- Kossuth88 vers
- Hégésippe moreau84 vers
- La chanson de jeannette84 vers
- Le garçon de moulin88 vers
- Le coq de village52 vers
- Le voyageur a pied65 vers
- La sérénade du paysan40 vers
- L’aiguille96 vers
- Envoi a Gavarni38 vers
- La chanson du jour de l’an64 vers
- Le vague60 vers
- L’incendie78 vers
- Le chant du Danube78 vers
- La nouvelle alliance72 vers
- Tom96 vers
- La rivière91 vers
- La nature comique130 vers
- Le livre48 vers
- Le bon chemin48 vers
- La lyre d’or60 vers
- La fanfare du loup85 vers
- Prière des enfants25 vers
- Le prélude76 vers
- L’as de cœur62 vers
- Duo d’amour40 vers
- L’auberge du naufragé88 vers
- Le bouvreuil60 vers
- La vierge aux oiseaux60 vers
- Les amis56 vers
- Souvenirs d’alors48 vers
- Les grands enfants46 vers
- La chanson des foins76 vers
- Le peseur d’or84 vers
- La fille des champs60 vers
- Les cerises60 vers
- Le cheval78 vers
- Le secret83 vers
- Schamyl84 vers
- La plainte du russe72 vers
- Le dernier beau jour72 vers
- La musique91 vers
- Le repos du soir60 vers
- Les abeilles98 vers
- La fève60 vers
- Le camée64 vers
- Golo88 vers
- Le froid84 vers
- Le renouveau64 vers
- Le mois de mars78 vers
- Les œufs de pâques76 vers
- Le siège de Sébastopol84 vers
- Courte et bonne109 vers
- La blessure108 vers
- Jean Trémaleu76 vers
- Appel de la France aux nations112 vers
- Le barbier de village108 vers
- La joie95 vers
- L’exposition universelle a vol d’oiseau126 vers
- Rayon de soleil70 vers
- La prise de Sébastopol108 vers
- Épithalame60 vers
- La viole96 vers
- La paix84 vers
- Les trois ou quatre96 vers
- Le chêne84 vers
- Le Statu duo84 vers
- La cave91 vers
- Le gai garçon97 vers
- Les inondations78 vers
- Tout beau !127 vers
- La trompe de chasse100 vers
- Les dieux108 vers
- L’action105 vers
- Le pâturage84 vers
- Le berger97 vers
- Le tonneau83 vers
- La race70 vers
- La chanson64 vers
- Rochetaillée104 vers
- Le lophophore40 vers
- La fête de la bonne maman60 vers
- Les carriers91 vers
- Je l’aime96 vers
- Le givre57 vers
- Intérieur d’artiste66 vers
- A Bérenger56 vers
- Une perle83 vers
- Les sources du Durteint100 vers
- Les sabots a pierre76 vers
- Barcelonnette125 vers
- L’année d’abondance70 vers
- Les corbeaux72 vers
- L’absent63 vers
- Monsieur de Viralœil65 vers
- L’ingénue98 vers
- Le rêve du paysan65 vers
- La paye des ouvriers112 vers
- Le scieur de long84 vers
- MIDI90 vers
- Madelaine40 vers
- L’écurie72 vers
- Les orties48 vers
- Plainte a un miroir76 vers
- Le conscrit70 vers
- La paysanne amoureuse64 vers
- La saint-vincent72 vers
- L’imprimerie84 vers
- La rentrée des troupes84 vers
- Aux femmes !78 vers
- Sur la mort de Pimodan et de de flotte60 vers
- Le saule pleureur78 vers
- L’éléphant de la bastille60 vers
- Adieu aux roses74 vers
- Les pins91 vers
- « Garde ton âme égale au milieu des traverses »16 vers
- A certaines abeilles18 vers
- Le chant des paysans72 vers
André Fontainas, Le sang des Fleurs (1889)
- I. « A midi le soleil et les astres la nuit »14 vers
- II. « J‘en ai la vision, quelquefois, dans mes rêves »52 vers
- III. « Vos Yeux bleus sont pour moi le ciel »14 vers
- IV. « J’ai saisi le Vampire au col en mes deux mains »14 vers
- V. « Vierge ! par la beauté, par la grâce et l’esprit »22 vers
- VI. « Êtes vous la Bacchante »32 vers
- VII. « Lys et roses, visage épanoui, chair fraîche »20 vers
- VIII. « Voix vibrante de rêve et de chant qui m’affoles »14 vers
- IX. « C’était un jour d’orgueil et d’amour souverain »49 vers
- X. « Jardin rare et délicieux »36 vers
- XI. « Vous avez la beauté des antiques statues »28 vers
- XII. « Vous régner sur mes nuits. Vous êtes suzeraine »14 vers
- XIII. « Comme sur la mer qu’un soleil d’été dore »20 vers
- XIV. « Ainsi que le satyre »20 vers
- XV. « Pareilles aux Muses, antiques »20 vers
- XVI. « Rhythmes sautillants, fluets »30 vers
- XVIII. « La solitude est lourde et sans rien qui la trouble »14 vers
- XVIII. « Lentement mon amour devient une habitude »14 vers
- XIX. « O blonde enfant, penchée au balcon de la vie »14 vers
- XX. « Printemps jeune et doux, ton retour caresse »22 vers
- XXI. « Dans la paix et l’oubli de mon âme endormie »24 vers
- XXII. « Qu’importent les trois mots de feu dans les ténèbres »28 vers
André Fontainas, Les Vergers illusoires (1892)
- A Monsieur Georges Destrée14 vers
- « A quoi dans l’effroi seul de ses cheveux épars »14 vers
- « Sous le diadème de perles ruisselantes »58 vers
- « Les danses souples vont s’enlaçant par guirlandes »16 vers
- « L’espalier du Désir étale cet hiver »14 vers
- « Le subtil Orient d’où l’avenir essore »42 vers
- « Le cor de corne sonne au loin dans le hallier »14 vers
- « Celui que ne surent émouvoir »70 vers
- A Monsieur Albert Giraud14 vers
- « La dame lasse de la terrasse »31 vers
- A Monsieur Iwan Gilkin14 vers
- « ‒ O toi, la fleur de sang des bizarres jardins »18 vers
- « Mais à quoi bon des chants ? Valent-ils les cantiques »44 vers
- « O l’Endormie en une terre de magie »51 vers
- A Monsieur Maurice Clouet39 vers
- « Sur le basalte, au portique des antres calmes »15 vers
- « Jusqu’à l’aube prochaine et les printemps promis »52 vers
- « J’ai rompu le pouvoir des mauvais sortilèges »17 vers
- « Je suis venu par les éteules et la berge »36 vers
- « ‒ « Je t’ai connue avec ton rire et les embûches »18 vers
- « Je fus le banneret que nul désir n’émeut »50 vers
- « L’étranger gravissait la côte où le manoir »20 vers